3e dose et pass sanitaire : une vidéo compromettante d’Olivier Véran refait surface

Au lendemain de l’allocution du président de la République, une vidéo d’Olivier Véran, datée de l’été dernier a refait surface. À l’écran, le ministre de la Santé apparaît en plein discours, affirmant que le 3e dose de vaccin n’impactera en rien le pass sanitaire.

Tout au long de l’épidémie qui poursuit sa route sans s’essouffler, les annonces du gouvernement n’ont cessé de voler en éclat pour laisser place à des actions contradictoires. Face à l’inconnu, l’exécutif a été contraint d’improviser, l’œil tourné vers les démarches des pays voisins. Résultat, quelques minutes seulement après les différentes allocutions du président de la République, la Toile était envahie de discours de ministres plus anciens, venant contredire les nouvelles mesures. Et les dernières annonces n’ont pas échappé à la règle.

Mardi 9 novembre à 20 heures, les chaînes principales ont mis leurs programmes en pause, le temps de l’allocution d’Emmanuel Macron. À l’antenne, le président a annoncé qu’à partir du 15 décembre, une troisième dose de vaccin serait nécessaire pour les plus de 65 ans qui souhaitent conserver leur pass sanitaire. Une nouvelle mesure venue contredire les propos d’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé. Le 26 août dernier, l’homme politique avait pris la parole pour affirmer qu’il « n’y aura pas d’impact de la 3e dose sur le pass sanitaire », comme le révèle la vidéo repérée par le compte Twitter, Balance Ton Média.

🚨Olivier Véran le 26 août 2021 :

« Il n’y aura pas d’impact de la 3eme dose sur le pass sanitaire »

« Que vous alliez prendre votre rappel ou non, vous garderez le bénéfice du passe sanitaire » #Macron20h pic.twitter.com/qAhlISUKbG

Crise sanitaire : le gouvernement face à l’inconnu

À mesure que la crise sanitaire a évolué, ce qui pouvait être vrai à un moment, ne l’était plus l’instant d’après. En exemple, le 24 janvier 2020, Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé assurait que les risques de propagation du Covid-19 étaient « très faibles » sur le territoire. Une affirmation rapidement contredite par les premiers cas de Covid présents en France, puis par le confinement quelques semaines plus tard. Cela a également été le cas pour le port du masque, la fermeture des lieux de loisirs, des restaurants, etc., la liste est longue. Non sans oublier, le vaccin, non obligatoire, mais nécessaire pour tout, sauf pour les achats de première nécessité.

Crédits photos : Agence/ Panoramic / Bestimage

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