"Affaire Conclue" : un vendeur refuse de vendre son objet après une estimation "cruelle"

Jeudi 25 mars 2021, Sophie Davant a accueilli un vendeur dans son émission Affaire Conclue qui souhaitait se débarrasser d’un dessin signé Salvador Dali. Suite à une estimation jugée dérisoire, Christophe est finalement reparti avec son objet.

  • Sophie Davant

Christophe a préféré tourner les talons. Jeudi 25 mars 2021, Sophie Davant a retrouvé les téléspectateurs de France 2 pour un nouvel épisode d’Affaire Conclue. Et à l’approche de sa quatrième année aux commandes de l’émission d’enchères, l’ex-femme de Pierre Sled commence à s’y connaître en objets d’art ! Cependant, elle ne s’attendait certainement pas à une telle déception pour son invité du jour… Christophe, quarante-huit ans, s’était fait une joie de présenter une œuvre du peintre Salvador Dali datant des années 1930, au commissaire priseur le plus pointilleux de l’émission, Harold Hessel. Après avoir scruté le dessin original dans les moindres détails, celui qui souffre d’hématophobie a annoncé un prix qui a laissé le vendeur bouche bée.

“Là, c’est vrai que c’est cruel…”

En effet, après avoir passé le dessin de Christophe à la loupe grossissante, Harold s’est aperçu que l’objet en question était en réalité… une reproduction. “Malheureusement, il s’agit d’une oeuvre imprimée. Dali avait dû réaliser ce dessin, le propriétaire lui a sûrement demandé la proposition de le reproduire et ça a été reproduit en plusieurs exemplaires. Ce n’est pas une oeuvre originale”, a-t-il conclu, ajoutant que si cette œuvre avait été originale, elle se serait vendue entre 3.000 et 5.000 euros. “Là, c’est vrai que c’est cruel”, commente Sophie Davant, gênée. “Je vous propose une estimation de 150 euros”, lâche Harold, provoquant un froid. “Là, c’est dur…”, glisse Sophie Davant, qui a laissé le choix à Christophe de repartir avec son objet.

“Je tombe de haut là du coup…”, a répondu Christophe, visiblement très déçu. Le vendeur prend alors une décision radicale : Je vais malheureusement le garder. Ce n’est pas la peine de le vendre“, a-t-il expliqué. “Vous avez raison. C’est quand même un souvenir. Au plaisir de vous revoir, et vous aurez quand même un beau souvenir chez nous !”, a répondu Sophie Davant, tentant de sauver les meubles. “J’ai préféré conserver l’objet que de passer en salle des ventes et en tirer un bénéfice modeste. Je vais certainement l’encadrer”, a conclu Christophe avec son dessin de Dali sous le bras.

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