Affaire Jubillar : mines, déchetteries, chantiers… Ces lieux qui n'ont pas encore été fouillés

Le 17 novembre 2021, La Dépêche dresse la liste non exhaustive des lieux qui n’ont pas encore été fouillés dans le cadre de l’affaire Jubillar. Près d’un an après la disparition de l’infirmière, la section de recherche s’apprête à dépoussiérer de nouveaux sites.

  • Delphine Jubillar

Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, Delphine Jubillar disparaissait de son domicile à Cagnac-les-Mines laissant aucun indice, ni corps, ni scène de crime derrière elle. Où est donc passée l’infirmière qui s’apprêtait à divorcer pour mener une nouvelle vie avec son amant de Montauban ? Les enquêteurs semblent dans l’impasse. Depuis près d’un an, la section de recherche de Toulouse redouble d’efforts pour trouver la moindre trace de la disparue. Pour cela, la maison des Jubillar a été passée au peigne fin, de même pour le téléphone de Delphine mais aussi celui de son mari Cédric. Les alentours ont été ratissés plusieurs fois, les sols environnants inspectés un par un… en vain. Mercredi 17 novembre 2021, La Dépêche du midi énumère les lieux où pourrait se trouver le corps de Delphine Jubillar.

« Tous les points d’eau, petits ou grands, sont en ligne de mire »

Tout d’abord, le bassin minier du Carmausin « offre d’innombrables points de chute », explique le journal. Certains ont déjà été inspectés par les gendarmes, d’autres le seront très prochainement comme le puits de la Grillatié entre Carmaux et Blaye-les-Mines, peut-on lire. L’ancien site minier de La Tronquié a quant à lui déjà été sondé, contrairement à la déchetterie de Trifyl qui pourrait bien retenir l’attention des enquêteurs. Par ailleurs, les stations d’épuration comme celles de La Maurélié à Cagnac-les-Mines, des Glands ou celle située entre Carrefoul et Taïx, ont pu apparaître sur des listes de recherches. Mais ce n’est pas tout.

Les gendarmes s’intéressent également aux chantiers sur lesquels Cédric Jubillar s’était rendu ces derniers mois. Par conséquent, plusieurs déchetteries sauvages, mais aussi les bois de Barret et de Vassal ont suscité l’intérêt des enquêteurs. « Tous les points d’eau, petits ou grands, sont aussi en ligne de mire », ajoute La Dépêche du midi. Ainsi, la réserve d’eau de Fonroque et les lavoirs Laboulbène et Sainte-Marthe à Labastide-Gabausse pourraient aussi être le fruit d’investigations. À noter que les enquêteurs de la section de recherche de Toulouse accordent un intérêt particulier aux cimetières et églises également. Pour l’heure, Cédric Jubillar est toujours présumé innocent.

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