Alessandra Sublet maman : le récit choc de sa dépression post-partum

En 2012, Alessandra Sublet donnait naissance à son premier enfant, une petite fille prénommée Charlie. Un nouveau rôle de maman qu’elle a eu du mal à endosser, victime à 35 ans d’une dépression post-partum. Un an après, elle se confiait à coeur ouvert dans les colonnes du magazine « ELLE ». Un entretien que Non Stop People vous propose de (re)découvrir.

Ce vendredi 1er novembre 2019, TF1 diffuse le troisième numéro de « La Chanson Secrète ». L’occasion pour les téléspectateurs de retrouver un panel de personnalités, d’Ingrid Chauvin à Ahmed Sylla en passant par Alessandra Sublet. À 43 ans, l’animatrice a rejoint la première chaîne en 2018 où elle présente « C’est Canteloup » avec Nicolas Canteloup.

Dans une interview qu’il a accordée en septembre dernier à Télé 7 Jours, l’humoriste avait évoqué sa collaboration avec la journaliste pour cette deuxième saison de cohabitation sur le plateau de l’émission. « On a très peu échangé cet été, mais quelques jours avant la reprise, je lui ai envoyé ce petit SMS : ‘Je suis très heureux de te revoir’. C’est très facile de travailler avec elle : ponctuelle, rapide, spontanée, rieuse, naturelle. Ça fait beaucoup de qualités, mais, surtout, elle est d’humeur égale », confiait-il.

À côté de sa vie professionnelle, Alessandra Sublet est maman depuis 2012 d’une petite fille prénommée Charlie. Une arrivée qui a été difficile à vivre pour l’animatrice. En effet, elle a été victime d’une dépression post-partum. « Ça m’est tombé dessus avec violence, comme si j’étais devenue une autre femme que je ne reconnaissais plus, à la fois neuneu, amorphe et incapable d’accomplir les gestes les plus simples, comme donner un bain à ma fille ou même lui faire un biberon. J’ai beaucoup culpabilisé », confiait-elle au magazine « ELLE ». Sur la couverture de l’hebdomadaire, elle n’avait pas hésité à prendre la pose avec sa fille.

Et de poursuivre : « En septembre (NDLR, 2012), à une heure du direct, je suis tombée comme une pierre dans le bureau de mon producteur, et le pire, c’est que, dans l’ambulance, je ne me suis pas dit : ‘Là, maintenant, les journées de treize heures, ça suffit, il va vraiment falloir se reposer’. J’ai pensé : ‘Tu plantes tout le monde, t’es qu’une grosse nulle' ». Elle a finalement réussi à surmonter cette épreuve qu’elle a décidé de raconter dans un livre intitulé « T’as le blues, baby ? », publié chez Flammarion.

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