Amélie de Montchalin déjà recasée par Emmanuel Macron ? Sa réponse cash

Les bruits de couloirs sont remontés jusqu’aux oreilles de l’ex-ministre de la Transition écologique, battue aux Législatives en juin. Amélie de Montchalin va-t-elle, comme ses anciens confrères du précédent gouvernement, rebondir et s’emparer de nouvelles fonctions ? L’ancienne figure de la Macronie a donné sa réponse au Journal du Dimanche ce dimanche 7 août.

Elle était pressentie pour devenir la nouvelle ambassadrice de France à Rome, à Madrid, ou encore à Londres. Toutefois, selon le JDD, il n’en serait rien. Amélie de Montchalin a pourtant échoué aux élections législatives, en juin, battue par Jérôme Guedj, candidat sous l’étiquette NUPES. Alors que la conseillère régionale d’Île-de-France a quitté son poste au gouvernement sur le tard, les rumeurs selon lesquelles elle pourrait accéder à l’un de ces postes prestigieux n’ont cessé d’enfler depuis plusieurs semaines. Celles-ci avaient notamment été rapportées par Marianne le 11 juillet. Le magazine avait également pris soin de citer les réactions indignées de diplomates à l’annonce de cette perspective : « Rien que l’idée hérisse le poil de nombreux diplomates au ministère », avait assuré l’un deux.

Ces derniers vont donc pouvoir souffler. Ce 7 août, le Journal du Dimanche est allé directement consulter l’intéressée au sujet de son éventuelle reconversion. Et force est de constater qu’Amélie de Montchalin est la première surprise de cette nouvelle. Elle assure d’ailleurs n’avoir « jamais candidaté » pour de telles fonctions. Une réponse des plus tranchées qui ne laisse quasiment aucun doute quant à l’authenticité de ces bruits de couloir. Mais où va donc atterrir l’ancienne ministre ? Si rien n’est encore précisé, les mots de la mère de trois enfants lors de sa défaite aux Législatives laissent entendre qu’elle ne quittera pas l’univers de la politique de sitôt : « Mon engagement pour la France et les Français ne s’arrête pas aujourd’hui. Je continuerai à servir avec passion l’intérêt général », avait-elle écrit sur Twitter.

D’Agnès Buzyn à Emmanuelle Wargon : les reconversions s’enchaînent

Contrairement à Amélie de Montchalin, certains de ses anciens confrères ont, eux, su saisir de belles opportunités. L’ex-Premier ministre Jean Castex et l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn à la Cour des comptes, Jean-Michel Blanquer à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, Emmanuelle Wargon, anciennement au Logement, à la tête la commission de régulation de l’énergie… Les figures de la Macronie sont aisément « recasées », comme l’ont fait remarquer nos confrères du JDD.

On note néanmoins quelques exceptions, parmi lesquelles le retoquage de Frédérique Vidal. L’ex-ministre de l’Enseignement supérieur a tenté d’intégrer, en vain, une école de commerce internationale : la Skema Business School, en tant que directrice générale du développement. Un poste qui lui a été refusé, malgré les subventions qu’elle avait pris soin d’accorder à l’établissement au cours de son mandat. Auparavant, c’est l’ancien ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui avait manqué sa reconversion dans le privé, au conseil d’admiration de l’armateur CMA-CGM. À l’instar de Roselyne Bachelot, ce dernier s’est depuis rabattu sur les médias. Il officie désormais en tant qu’intervenant dans Les Grandes Gueules sur RMC.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Romain Gaillard/Pool/Bestimage

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