Benjamin Muller (Les Maternelles) : sa compagne révèle avoir fait une fausse couche

Vendredi 4 juin 2021, Céline Kallmann, journaliste et épouse du chroniqueur des Maternelles, Benjamin Muller, a annoncé avoir fait une fausse couche sur son compte Instagram. Mère de trois enfants, elle dénonce l’accueil que lui a réservé le corps médical après ce drame.

Il est l’un des visages auxquels se sont attachés les téléspectateurs des Maternelles. Chroniqueur de l’émission diffusée sur France 5, Benjamin Muller est le papa de trois enfants. Il y a quelques jours, un drame est venu entacher le bonheur qu’il partage avec son épouse depuis cinq ans, Céline Kallmann, journaliste sur l’antenne de RMC. Les deux amoureux devaient devenir les parents d’un quatrième enfant. Mais quelque temps à peine après avoir appris la bonne nouvelle, la journaliste a fait une fausse couche

Désireuse de profiter de sa notoriété pour libérer la parole autour de ce triste événement, Céline Kallmann a écrit un long message à ses abonnés sur Instagram, vendredi 4 juin 2021. “Je suis tombée enceinte il y a six semaines. (…) Deux jours après, je suis allée me coucher. (…) Le matin, j’ai senti que quelque chose avait changé. Quand j’ai soulevé la couette, j’ai vu du sang, beaucoup de sang sur mon pyjama blanc. Et j’ai su, que c’était fini“. Un récit dramatique dans lequel elle se livre sans concession : “Tout ce rouge… qui quittait mon corps alors que je ne l’avais pas décidé. Le lendemain et pendant deux jours, j’ai continué à perdre du sang. Mes seins ont retrouvé leur taille normale. Je savais que c’était fini.

Un événement qui l’a bouleversée

Céline Kallmann a décidé de se rendre aux urgences afin de savoir précisément ce qu’il se passait. Malheureusement, les médecins qui ont croisé sa route ont, à ses yeux, cruellement manqué de tact pour lui confirmer la mauvaise nouvelle. “Il n’y a pas de sac. Je ne vois pas d’œufs. (…) Comme s’il y avait un doute, comme si j’avais pu inventer toute cette histoire. À l’échographie, il n’y avait pas de trace. Donc oui, j’aurais pu tout inventer. Mais le sang était bien réel et le vide laissé tout autant“. La journaliste s’interroge ainsi sur la manière dont le corps médical traite ces interruptions de grossesse. Pour Céline Kallmann, même le vocabulaire utilisé est à questionner. “Comme si cette grossesse qui a duré si peu de temps était fausse. ‘Fausse couche’. Voilà un mot à bannir du dictionnaire. Car il n’y a rien de plus vrai qu’une fausse couche“.

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