Bernadette Chirac : autoritaire et exigeante, elle imposait une discipline de fer à l'Elysée

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Bernadette Chirac est l’une des anciennes Premières dames qui jouit d’une très grande popularité. Admirée pour son courage et ses engagements, la veuve de Jacques Chirac a également dévoilé les traits d’une femme difficile voire très exigeante…

Pendant près de soixante ans, Bernadette Chirac a accompagné son mari Jacques dans une vie conduite par la folle ambition du pouvoir. La femme est devenue politique, l’épouse en a quelque peu payé le prix. Son époux s’est montré volage, peut-être parfois cruel mais elle a tenu bon. Bernadette a le respect des traditions, des valeurs traditionnelles qu’elle défend farouchement, alors même si elle fulmine par moment, elle reste à sa place, au bras de son conjoint. C’est peut-être ce courage et cette ténacité qui ont valu tant d’admiration à l’ancienne Première dame de la part des Français. Quand lui était pardonné pour ses infidélités, elle était applaudie pour garder privée sa douleur de femme blessée. Mais il existe une autre Bernadette. Une femme au caractère bien trempé, qui, d’humeur parfois massacrante, peut se révéler exigeante voire méchante. A l’Hôtel de ville Paris comme à l’Elysée, Bernadette Chirac régnait en maîtresse des lieux incontestée et le faisait savoir…

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Dans son livre Premières dames (éd. Pocket), Robert Schneider revient sur cette poigne de fer qui a laissé à certains des souvenirs plutôt amers. Un jour, lors d’un dîner officiel organisé au palais, l’épouse de l’ancien chef d’Etat commande de grands vins. Face à cette demande, un intendant se permet de lui demander si elle connaissait la valeur de ces bouteilles. La Première dame tempête et tonne : “On ne s’occupe pas du prix ! Une autre fois, lors d’un dîner officiel organisé pour la venue du roi du Maroc Hassan II, elle tient à changer la nappe de la table au dernier moment. “Ça commence à suffire !”, se permet de lancer un maître d’hôtel. Une impertinence que la souveraine des lieux va vite étouffer : “On ne parle pas comme ça à Mme Chirac !”. Gare au moindre pas de travers…

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