Bernadette Chirac : cet accident malheureux le jour de l’investiture de son mari Jacques

Jeudi 18 novembre 2021, nos confrères du Point ont révélé les bonnes feuilles du deuxième volet de l’ouvrage de Catherine Nay intitulé Tu sais bien, le temps passe. La journaliste y revient notamment sur l’investiture gâchée de Jacques Chirac en 1995.

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Catherine Nay sort le deuxième volet de son ouvrage intitulé Tu sais bien, le temps passe, jeudi 25 novembre 2021. La journaliste et chroniqueuse politique s’intéresse aux moments marquants et méconnus des présidences de la Ve République. Nos confrères du Point, dans leur édition disponible en kiosque jeudi 18 novembre 2021, révèlent les bonnes feuilles de cet ouvrage qui invite à un voyage dans le temps. La journaliste évoque notamment l’investiture gâchée de Jacques Chirac en 1995. Le candidat de droite parvient à briguer le poste de président de la République face à Lionel Jospin. Il est invité à prendre la place de François Mitterand à l’Elysée. Le 17 mai 1995 s’organise la cérémonie d’investiture du nouveau Président. Alors que les organisateurs de la cérémonie ont, comme la tradition le veut, déroulé un tapis rouge au sol, Bernadette Chirac en a fait les frais. La première dame a trébuché dans la cour de l’Elysée et s’est tordue la cheville, s’est remémorée Catherine Nay dans son ouvrage.

Jacques Chirac touché par la chute de sa femme ?

Si ce petit couac a dû être rapidement réglé, il est peut-être à l’image du début de mandat de Jacques Chirac, que la journaliste décrit comme « las« . A la fin du mois de juin, il reçoit au Palais de l’Elysée Jean-Pierre Joulin, Jean-Pierre Elkabbach, Alain Duhamel et Catherine Nay. S’il aurait pu afficher un sourire de vainqueur aux journalistes venus l’interviewer, c’est dans une tout autre ambiance qu’il s’est présenté à eux. « Nous attendions dans un salon quand un huissier avait ouvert les portes : ‘Monsieur le président de la République.’ Nous nous étions levés. De ma place, j’apercevais l’enfilade des salons. J’imaginais voir arriver d’un pas alerte un président rayonnant, l’air épanoui, en costume strict bleu marine. Au lieu de cela, je le voyais cheminer les épaules voûtées, l’air accablé, les deux mains dans les poches de son pantalon de flanelle grise, veste de sport ouverte. L’image m’avait frappée. »

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