Bernard Tapie : ce surnom très symbolique que lui donne son ami Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert était l’invité de Yann Barthès sur le plateau de Quotidien ce mercredi 9 juin. L’occasion pour le journaliste de révéler quelques secrets au sujet de son amitié avec Bernard Tapie.

Bernard Tapie

Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert et Bernard Tapie sont amis depuis de nombreuses années. Et le journaliste est très admiratif de l’homme d’affaires. C’est notamment pour cette raison qu’il lui a consacré son nouvel ouvrage intitulé Bernard Tapie, leçons de vie, de mort et d’amour. Il y évoque principalement la vie privée et professionnelle de l’ex-président de l’Olympique de Marseille. L’éditorialiste était l’invité de Yann Barthès sur le plateau de Quotidien ce mercredi 9 juin pour faire la promotion de son livre. L’occasion pour Franz-Olivier Giesbert de faire de nombreuses confidences sur Bernard Tapie, notamment sur son état de santé. En effet, il souffre d’un double cancer de l’estomac et de l’œsophage depuis trois ans.

“C’est dur mais il tient et c’est incroyable. Il résiste, il ne lâche pas. Le cancer, c’est une guerre le matin, le midi, le soir. Tous les jours. Je me suis également battu contre le cancer mais il n’était pas aussi difficile que le sien”, a-t-il confié. Selon lui, Bernard Tapie est “bouleversant car c’est très dur et même quand c’est le cas, il continue à se battre”. “C’est ça qui me fascine chez lui, a expliqué le journaliste. Franz-Olivier Giesbert a également évoqué la loyauté de son cher ami. “Il reçoit des textos de gens qui le détestent. Enfin, qui sont censés le détester. J’en ai vu plein. Ils sont bluffés car il tient toujours, quoi qu’il arrive“, a-t-il poursuivi.

Le surnom de Bernard Tapie

L’auteur de Rien qu’une bête en a également profité pour confier le surnom très particulier qu’il donne à Bernard Tapie. “Je l’appelle le professionnel de la survie, a affirmé l’éditorialiste. “Il ne s’arrête jamais. Il ne lâche jamais l’affaire et je suis persuadé que son cancer a peur de lui tellement il se bat. C’est admirable“, a conclu le journaliste de 72 ans. Une très belle preuve d’amitié de la part de celui qui a remporté le prix Renaudot en 2007.

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