Boris Johnson mêlé à une affaire de cocaïne : cette enquête qu'il redoute

Le 5 décembre 2021, le Times a révélé l’existence de traces de cocaïne tout près des bureaux du Premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson mais aussi de celui de sa ministre de l’Intérieur, Priti Patel.

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Une affaire qui pourrait lui causer du tort… Dimanche 5 décembre 2021, nos confrères du Times ont fait d’étonnantes révélations sur le gouvernement britannique. Selon leurs informations, plusieurs traces de cocaïne ont été retrouvées dans différents endroits du Parlement de Westminster. Pire encore, les substances illicites auraient été également identifiées tout près du bureau de Boris Johnson, Premier ministre britannique, mais aussi vers celui de Priti Patel, ministre de l’Intérieur du pays. La drogue dure aurait été retrouvée par des chiens renifleurs durant le week-end, qui ont passé au crible douze bureaux sur le site, alors qu’ils tentaient de détecter la présence d’explosifs. Le président de la Chambre des communes, Sir Lindsay Hoyle, a indiqué qu’il comptait prévenir la police.

La police sollicitée pour « détecter de la drogue » à Westminster

Comme l’expliquent nos confrères du Times, les traces de cocaïne auraient été reniflées par une équipe cynophile dans une salle de bain proche des bureaux de Boris Johnson et de Priti Patel, mais aussi dans le Portcullis House, immeuble situé juste à côté, où plusieurs députés ont également leurs bureaux. Interrogé à ce sujet par le journal britannique, le conservateur Charles Walker a déclaré : « La Chambre des députés a déjà utilisé des chiens renifleurs pour détecter des explosifs. Nous aurions peut-être besoin d’élargir leur champ d’action pour détecter de la drogue aussi. »

Ironie sur sort, le 6 décembre 2021, le successeur de Theresa May a lancé un grand plan décennal de lutte contre le trafic et la consommation de stupéfiants. Doté d’un budget de 700 millions de livres pour mettre en œuvre ses mesures, qui tendent à intensifier les contrôles de police et renforcer la lutte contre les gangs, le premier ministre a promis aux « criminels » qu’ils n’auront « nulle part où se cacher ». En cas d’interpellation par la police, les consommateurs s’exposent désormais au retrait de leurs documents d’identité et de leur permis de conduire.

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