Brigitte Macron : comment son neveu chocolatier s'organise pour échapper à la crise

Alors que le reconfinement laisse des milliers de petits commerçants sur le bord de la route, le neveu de Brigitte Macron, qui est à la tête de plusieurs chocolateries, s’en sort du mieux qu’il le peut.

Le moins que l’on puisse dire est que les petits commerçants français vivent une période très difficile depuis le début de l’année 2020. Avec un second confinement prévu jusqu’au début du mois de décembre, nombre de gérants de PME peinent à se verser un salaire. Tous tentent de survivre du mieux qu’ils le peuvent et Jean-Alexandre Trogneux n’est malheureusement pas épargné par la crise économique liée au Covid-19.

Le neveu de Brigitte Macron possède en effet plusieurs boutiques de chocolaterie et de confiserie. Lors du tout premier confinement, l’artisan a dû faire face à une perte de 80% de son chiffre d’affaires, en comparaison à l’année 2019. Afin de sauver un peu son business, Jean-Alexandre Trogneux a proposé à sa clientèle des livraisons de ses produits. Le 29 octobre dernier, il a prévenu sur Facebook qu’il était désormais possible de réaliser le Click and collect, à savoir un retrait en magasin de ses achats, effectués en ligne ou par téléphone. Une façon de contourner les restrictions gouvernementales censées limiter la propagation du coronavirus, au détriment de l’économie.

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Une économie laissée à l’abandon ?

Il faut dire que le pays n’en a pas fini avec la crise sanitaire. Selon les propos de Jean Castex, “Ce n’est certainement pas le moment pour desserrer la bride”. Ce qui sous-entend que les travailleurs qui se trouvent actuellement dans l’incapacité partielle ou totale d’exercer leur profession, à l’instar du neveu de la Première dame, devront encore faire preuve de patience. Le jeudi 12 novembre sur le plateau de Laurence Ferrari sur CNews, le Dr. Martin Blachier a d’ailleurs partagé son indignation de constater le “désespoir” provoqué par la fermeture des petits commerces.

Article écrit en collaboration avec 6médias

Crédits photos : DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE

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