Carla Bruni : ses confidences troublantes sur les "prédateurs" croisés en étant mannequin

Invité dans 50′ Inside samedi 23 janvier 2021, Carla Bruni s’est livrée sur son passé de mannequin internationale auprès de Nikos Aliagas. Elle a également évoqué l’importance d’avoir une “famille solide” dans ce milieu en présence de “prédateurs”.

  • Carla Bruni-Sarkozy

C’est une interview inédite que Nikos Aliagas a mené dans 50′ Inside samedi 23 janvier 2021. Comme à l’accoutumée chaque samedi dans l’émission, le présentateur recevait une personnalité pour le fameux Portrait en cinq dates. Après Aya Nakamura, c’était au tour de Carla Bruni de se prêter au jeu. Une occasion pour l’épouse de Nicolas Sarkozy de revenir sur la sortie de son dernier clip intitulé Un grand amour, dans lequel la chanteuse met ses proches à l’honneur. “C’est pratiquement que ma famille et mes amis dedans. On a tourné ce clip dans une situation de Covid donc j’ai demandé à mes sœurs, mes musiciens, mon producteur, ma mère, mon fils, ma fille, de bien vouloir valser sur cette chanson,” a-t-elle déclaré. Un entourage qui constitue un socle important pour la star. À tel point qu’il lui a évité bon nombre de soucis durant sa jeunesse.

“Moi j’ai toujours fui les prédateurs”

Elle figurait parmi les top models stars des années 90. De ses 19 à 30 ans, Carla Bruni posait pour les plus grands magazines de mode et était à l’affiche des défilés les plus prestigieux de la planète. Une aubaine pour la quinquagénaire. “Il est certain que, quand j’ai commencé à être mannequin dans les années 90, j’ai senti la structure dont j’avais bénéficiéa-t-elle avoué, avant de poursuivre : “Tout d’un coup quand je me suis retrouvée à voyager tous les jours, à être dans des fêtes incroyables, à voir des gens qui, tout doucement, perdaient pied“. Et selon l’ancienne première dame de France, ce sont ses proches qui lui ont permis de garder les pieds sur terre : Je me suis rendue compte qu’à cet âge là, ma famille m’avait donné une espèce d’estime de soi”. Une estime qui lui a permis d’éviter le pire.Moi j’ai toujours fui les prédateurs. Harvey Weinstein ne me faisait pas monter dans sa chambre à 18 ans” a-t-elle assuré. Un état d’esprit qui lui a été inculqué grâce à une cohésion familiale. “Quand on a une famille solide, quelque part on a plus le sens du danger, on tombe moins dans les pièges, donc ça m’a beaucoup aidé. C’est un bouclier et c’est une chance” a-t-elle reconnu. Un socle solide que Carla Bruni tente de bâtir avec ses enfants, Aurélien et Giulia.

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