« C’est assez pathétique » : Florent Pagny tacle « le voyeurisme » d’Instagram

Interviewé par Notre Temps, ce mardi 28 décembre, Florent Pagny a critiqué les réseaux sociaux et notamment l’addiction que ces derniers peuvent entraîner sur leurs utilisateurs.

En septembre dernier, Florent Pagny a sorti un nouvel album intitulé L’Avenir. En pleine promotion, le chanteur, qui a récemment célébré ses 60 ans, a accordé une interview à nos confrères de Notre Temps, ce mardi 28 décembre. L’occasion pour l’artiste de parler de ses chansons, de sa vie de famille, ou encore de son avis sur la société actuelle. Interrogé au sujet des réseaux sociaux, l’interprète du titre Savoir aimer a expliqué avoir mis cela de côté, par conviction personnelle.

« J’ai commencé à m’intéresser à Instagram, mais j’ai très vite mesuré l’intrusion, l’addiction aussi, tout ce que je n’aime pas », a affirmé Florent Pagny, qui voit d’un très mauvais œil la faible barrière qui existe virtuellement. « Je pense que ces outils-là sont malsains et d’autant plus pour les artistes. Nous devons rester un peu inaccessibles », a-t-il estimé, persuadé que la distance est importante entre les célébrités et leurs fans. Pas du genre à passer par quatre chemins, l’époux d’Azucena Caamano a lâché, cash : « Le voyeurisme, l’obsession du nombre de followers, c’est assez pathétique. Et puis cela ne fait pas vendre de disques ni de places de concert. » Bien dans sa peau et fier de ne pas faire partie de la dernière génération, qui a grandi avec la nouvelle technologie, Florent Pagny a déclaré avoir « la chance de ne pas appartenir à cette époque ».

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« Un mot de travers et tu es mort »

« Mon public et moi, on s’est connu avant tout ce cirque », a développé celui qui a changé depuis ses débuts. « Avec le temps, je suis un poil moins rebelle, mais j’ai de beaux restes ! À mon âge, tu te dis qu’une petite phrase bien placée percute mieux qu’une grande envolée pétaradante », a enchaîné le chanteur, qui a « atténué [s]on côté grande gueule » avec les années. « Vu l’époque, heureusement que je me suis calmé. Avec les réseaux sociaux et les chaînes d’info, un mot de travers et tu es mort. Aujourd’hui, la liberté de penser, tu la gardes pour toi, il n’est vraiment pas bon de l’exprimer », a conclu le coach de The Voice.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Denis Guignebourg / Bestimage

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