“C’est faux” : Raphaël Enthoven garde un grief contre son ex Justine Lévy, 20 ans après leur séparation

Séparés depuis vingt ans, Raphaël Enthoven et Justine Lévy continuent de régler leurs comptes par romans interposés. Interrogé par Vanity Fair, l’auteur du Temps gagné assure d’ailleurs avoir souhaité rétablir la vérité sur une rumeur lancée par son ex-femme dans son ouvrage Rien de grave, paru en 2004.

Œil pour œil, dent pour dent. Séparés depuis vingt ans, Raphaël Enthoven et Justine Lévy ont encore de nombreux comptes à régler. Si l’ex de Carla Bruni s’est muré dans le silence pendant des années, dans son dernier ouvrage, Le temps gagné, il n’épargne personne, et encore moins sa première épouse, qu’il accuse de nombreux maux, comme il le détaille dans les colonnes de Vanity Fair.

Raphaël Enthoven n’a jamais pardonné à la fille de Bernard-Henri Lévy d’avoir publié en 2004 Rien de grave, un roman dans lequel elle raconte leur séparation mais également la façon dont il l’aurait forcée à avorter d’un enfant qui aurait dû s’appeler Aurélien, prénom qu’il a donné au fils qu’il a eu avec Carla Bruni.C’est faux, jure l’essayiste. Parmi les vertus collatérales du livre, il y a la rectification de ça“. “À cause de ce livre, je me suis fait raconter ma vie pendant près de vingt ans par des gens qui ne me connaissaient pas, s’adressaient à moi comme s’ils me connaissaient, déplore-t-il, c’était horrible“.

“Je n’ai jamais obligé une femme à avorter, ni couché avec ma belle-mère”

Ça se mange froid, cette histoire. Alors oui, j’ai éprouvé le besoin de laver un peu mon nom, souffle-t-il, et de poursuivre : “je suis content de rétablir la vérité“. Si le fils de Jean-Paul Enthoven, qui a décidé de rompre tout lien avec lui, certifie ne pas avoir voulu “faire comme elle“, il ressent cependant le besoin de répondre aux accusations de son ex qui l’ont profondément blessé. “Je ne voulais pas écrire un texte à clefs. Tant pis pour la rumeur, je n’irai pas sur ce terrain, me disais-je. J’avais mieux à faire. À commencer par être heureux”, écrit-il ainsi dans son livre.

“Il est vrai que, contrairement à ce que Justine dit du personnage auquel elle a donné ma gueule, je n’ai jamais obligé une femme à avorter, ni couché avec ma belle-mère, et que, depuis plus de quinze ans, des tas d’inconnus prennent un air sévère pour me raconter mes crimes en brandissant ce livre“, soupire-il, et de conclure : “Si j’avais seulement voulu répondre à Justine Lévy, je l’aurais fait depuis longtemps. Je n’aurais pas attendu que ses calomnies deviennent des vérités à force d’être dites et répétées par un public bavard.” Une histoire qui n’a pas fini de faire couler de l’encre…

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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