“C’est impensable !”, Marie, la nièce de Michel Drucker furax : son gros coup de gueule sur Instagram

Journaliste engagée, Marie Drucker a pour habitude de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas, et sans mâcher ses mots !

Alors que son oncle a été hospitalisé plusieurs semaine et a récemment confié avoir vu la mort de très près, Marie Drucker continue de se battre contre les choses qui, selon elle, n’ont aucun sens.

Journaliste, la nièce de Michel Drucker se sent trahie par cet article 24 qui fait débat depuis quelques jours. Ainsi, sur son compte Instagram, celle qui est à la tête de presque 19 000 abonnés a décidé de se faire entendre et de faire comprendre aux internautes qu’il faut agir, et vite. “Les journalistes de l’audiovisuel, réalisateurs de documentaires, rédacteurs en chef, directeurs de l’information, producteurs de magazines d’actualité tiennent par ce texte commun à dénoncer de nouvelles entraves à la liberté d’informer. »

En effet, cet article numéro 24, parmi d’autre de cette nouvelle loi de protection des forces de l’ordre est une atteinte à la liberté de la presse. Si les conditions de tournages, et surtout de montage, sont déjà très strictes concernant la police, la justice ou encore les administrations pénitentiaires, ce nouvel article risquerait d’être « celui de trop » « Les conventions de tournages, établies à l’origine pour protéger la sécurité de personnes ou d’institutions dans des cas très spécifiques sont insidieusement détournées de leur esprit initial. De nouveaux alinéas fleurissent sous des formes diverses qui deviennent une claire entrave à nos prérogatives éditoriales et au droit du public à l’information. La presse est déjà soumise au contrôle du législateur. En exigeant une validation de nos reportages et documentaires, les pouvoirs publics veulent s’octroyer un droit à la censure. »

Un coup de gueule que Marie Drucker a appuyé avec une photo de la loi datant de 1881, « La loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui détaille le délit de diffamation et le droit à l’image est son garde-fou. S’y ajoutent nos chartes déontologiques sans cesse améliorées depuis le texte initial de 1918. ». Pour finir, la journaliste radio a souhaité se faire entendre, et faire passer un message fort, « Nous demandons donc aux institutions concernées de renoncer à ces conventions qui portent atteinte au droit de la presse. Pas plus que nous, le public ne saurait comprendre la persistance de cette obstruction à la liberté d’informer. »

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La rédaction

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