Covid-19 : Brigitte Macron vole au secours d'un ministre dans une situation très délicate

Alors que Jean-Michel Blanquer est dans la tourmente après une grève massive qui s’est déroulée dans l’Éducation nationale jeudi 13 janvier 2022, le lendemain, Brigitte Macron est sortie du silence, sur les ondes de RTL, pour lui apporter tout son soutien.

  • Brigitte Macron

Rien ne va plus pour Jean-Michel Blanquer. Alors que de nouvelles mesures sanitaires ont été mises en place dans les écoles pour faire face au variant Omicron et aux nombreuses contaminations à la Covid-19, le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports est la cible de toutes les critiques. Jeudi 13 janvier 2022, après une grève massive des enseignants et autres personnels de l’Éducation nationale, il a une nouvelle fois pris la parole pour annoncer de nouvelles mesures. C’est le troisième protocole élaboré en moins de quinze jours. De quoi décrédibiliser encore un peu plus celui qui a longtemps été considéré comme le chouchou de Brigitte Macron. Vendredi 14 janvier 2022, la Première dame était d’ailleurs sur RTL, à l’occasion du lancement de l’Opération Pièces Jaunes, et a été interrogée sur l’agacement des enseignants. Elle a tenu à rappeler que toutes les responsabilités ne pesaient pas uniquement sur un seul et même ministre.

Brigitte Macron prend la défense de Jean-Michel Blanquer

Si elle a assuré comprendre la colère des familles qui doivent constamment s’adapter pour respecter les nouveaux protocoles mis en place, la femme d’Emmanuel Macron a précisé que « les protocoles ne sont pas induits par le ministère de l’Éducation nationale« . « Je pense que c’est le Haut conseil de santé publique ou la société française de pédiatrie qui émettent des conseils pour la sécurité de l’enfant, c’est quelque chose de temporaire. Ça n’est pas le fait d’un ministre. C’est le fait de scientifiques éclairés« , a-t-elle encore ajouté. Alors que Brigitte Macron est enseignante de profession, elle a longuement appuyé, auprès du chef de l’État, pour que tout soit mis en œuvre afin de laisser les écoles ouvertes. « Très peu de pays y sont arrivés, nous on y est arrivé. Là, on est dans un petit moment un peu difficile […] On évolue avec le virus », a-t-elle encore justifié en assurant qu’il faut tous les jours s’adapter avec ce virus.

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