Delphine Jubillar : ces “deux preuves de vie” qui pourraient disculper son mari Cédric

Dans son édition du mardi 24 août 2021, Le Parisien apporte de nouveaux éléments dans l’affaire Delphine Jubillar. Nos confrères reviennent notamment sur les connexions au téléphone de l’infirmière, le soir de sa disparition, qui pourraient mener au dénouement de l’enquête.

  • Delphine Jubillar

Malgré les mois qui passent, les questions demeurent. Depuis la disparition de Delphine Jubillar, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, les interrogations s’empilent. Qu’est-il donc arrivé à cette infirmière de 33 ans, mère de deux enfants, qui ne semblait avoir aucune raison de quitter son domicile lors de cette froide nuit d’hiver ? Rapidement, les enquêteurs ont porté leurs soupçons sur le mari de la jeune femme disparue. Surveillé de près par les gendarmes depuis de début de l’affaire, Cédric Jubillar a finalement été mis en examen pour “meurtre aggravé” le 18 juin 2021, avant d’être placé en détention provisoire. S’il continue de nier son implication dans le meurtre supposé de son épouse – et bien qu’il soit considéré innocent jusqu’à l’issue définitive d’un procès – le Tarnais de 33 ans reste le seul et unique suspect.

Des connexions suspectes sur le portable de Delphine Jubillar

Pourtant, les avocats de Cédric Jubillar dénoncent un “dossier vide de preuves” à l’encontre de leur client. C’est pourquoi ils ont décidé de faire (une fois de plus) appel de son placement en détention, mercredi 25 août 2021. A la veille de cette nouvelle demande de remise en liberté, nos confrères du Parisien dévoilent de nouveaux éléments du dossier. L’on découvre ainsi le contenu de l’appel téléphonique de Cédric Jubillar aux gendarmes le soir de la disparition, mais également certains arguments que sa défense présentera aux juges de la Cour d’assises de Toulouse. Pour les avocats du prévenu, il existe en effet “deux preuves de vie susceptibles de disculper leur client”.

Le soir de la disparition, plusieurs connexions ont été établies sur le téléphone de Delphine Jubillar (un Huawei P30, qui n’a d’ailleurs jamais été retrouvé). Tout d’abord à 0h11, sur son compte WhatsApp. Puis à 1h33, la caméra du smartphone a été activée. Pourtant, comme précisé dans leur arrêt rendu le 8 juillet, les magistrats de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse estiment qu’il n’existe “aucune certitude sur le fait que ce soit Delphine Jubillar qui ait fait usage de son compte WhatsApp ou de sa caméra. Nul doute que les juges seront toujours du même avis lors de l’audience prévue le 25 août.

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