Edouard Philippe jaloux de ses amis fortunés ? Ce jour où il a décidé de “faire de l’argent”

Dans le nouveau numéro de Complément d’enquête, diffusé en deuxième partie de soirée ce jeudi 19 mai sur France 2, on apprend qu’Edouard Philippe a tout tenté pour être à l’aise financièrement, comme pour être au niveau de beaucoup de ses amis fortunés.

Ce jeudi 19 mai, France 2 diffuse, un nouveau numéro de Complément d’enquête consacré à Edouard Philippe et intitulé Monsieur Loyal ou futur rival ? Dans ce dernier, la carrière de l’ancien Premier ministre, ses grandes ambitions ou encore sa personnalité sont décortiquées. La journaliste Bérengère Bonte a ainsi eu l’occasion d’être interrogée face caméra puisqu’elle a publié, en 2021, le livre Le Sioux, qui retrace un an d’enquête sur le maire du Havre. Elle évoque ainsi la manière dont ce dernier est allé « faire de l’argent » pour s’offrir le confort de vie dont il rêvait.

La raison ? « Il n’a pas de fortune familiale, personnelle » lorsqu’il fait ses premiers pas dans le monde du travail et ce, « contrairement à beaucoup de ses amis ». D’après l’écrivaine et biographe, cela est « quelque chose qui le chagrine un peu » et qui l’a poussé à se retrousser les manches. Travaillant aux côtés d’Alain Juppé au début de sa carrière politique, qui était alors son mentor et patron, Edouard Philippe a dû, en 2004, trouver une alternative professionnelle. En effet, le 30 janvier de cette année-là, le député et président de l’UMP est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis pour l’affaire des emplois fictifs au sein de la mairie de Paris. L’ancien bras droit d’Emmanuel Macron décide alors de se tourner vers le privé en acceptant un poste d’avocat d’affaires dans un prestigieux cabinet américain, Debevoise & Plimpton. Il y reste deux ans, jusqu’à la nomination d’Alain Juppé au ministère de l’écologie sous la présidence de Nicolas Sarkozy, en 2007, année de son retour en politique.

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Des ambitions matérielles certaines

Questionné dans le magazine d’information, Alain Juppé a décrit son ancien protégé comme « quelqu’un qui avait envie d’avoir droit à des conditions de vie à la hauteur de ses ambitions ». En toute honnêteté, le membre du Conseil constitutionnel français a estimé qu’Edouard Philippe était « plus à l’aise dans un cabinet d’avocats que dans une université, matériellement ». Une façon de dire que l’ancien Premier ministre avait l’intention de tout mettre en œuvre pour être le plus confortable possible financièrement, sans perdre davantage de temps sur les bancs de l’école.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Franck Castel / Bestimage

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