Elizabeth II : ces « one-woman-show » qu’elle effectuait pour le prince Philip

Avant la disparition du regretté Prince Philip, la reine Elizabeth II et son roc, étaient unis par l’humour. Dans ses colonnes, Paris Match fait de rares révélations sur ces one-man-show que la tête couronnée effectuait pour le duc d’Édimburg, ce jeudi 4 novembre.

Combattre le mal par le rire était devenu leur rituel. Pendant plus de 74 ans, Élizabeth II et le prince Philip n’ont cessé de rire. Face au devoir, au protocole et aux diverses crises, la reine a toujours pu compter sur son époux, disparu à l’âge de 99 ans en avril dernier. Lui qui « disposait, pour aider Élizabeth, d’une arme fatale : le rire », se rappelle nos confrères de Paris Match, ce jeudi 4 novembre. Libre aux bras de son compagnon, le prince d’Edimbourg, la tête couronnée désamorçait ses angoisses d’une manière surprenante : « les soirs, dit-on, où elle en avait ras la couronne, elle en remettait elle-même dans la veine comique et servait Philip des one-woman-show », apprend-on dans les colonnes de l’hebdomadaire.

La reine mère dédramatisait le temps d’un instant, dans l’intimité : « où elle imitait avec brio désopilant les Premiers ministres qu’elle ne pouvait pas voir en peinture, et plus généralement, tous les politiques qui l’horripilaient », révèle Paris Match. Quant au reste, Élizabeth II a toujours compter sur son roc, le prince consort, pour l’épauler. Mais aussi « déminer, écrire, convoquer, négocier, recadrer, admonester et donner de la voix ». Roi des « farces, tours pendables, jeux de mots », le prince Philip avait ce don d’amuser la reine d’une simple blague : « comme le prouvent les innombrables clichés qui jalonnèrent leur union, où on les voit pouffer et s’esclaffer, sous cape ou ouvertement, à s’en tenir les côtes« , lit-on dans les bonnes feuilles.

Le prince Philip l’a aidé à vieillir

Si la reine parvient désormais à faire preuve d’autodérision, c’est avant tout grâce à l’ancien jeune officier qui a fait fondre son cœur lorsqu’elle n’avait que 17 ans : « Élizabeth II apprit non seulement à se moquer des autres, mais aussi d’elle-même« , évoque Paris Match. Épaulée par le prince Philip, la monarque du Royaume-Uni a traversé les époques à ses côtés : « quand elle atteignit la soixantaine, s’empâta et prit d’un seul coup des airs de matriarche coincée. Ces fois-là non plus, il ne fut pas nécessairement subtil », rappelle Paris Match dans ses colonnes. « Il lui donna des « ma petite saucisse« , puis en allusion à ses boucles permanentes alignées au cordeau comme sur les perruques Louis XV « ma petite tête de chou-fleur« , lit-on. De douces moqueries que la reine prenait toujours au second degré.

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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