Emmanuel Macron giflé : pas la 1ère fois que sa sécurité pose problème

Lors d’un déplacement dans la Drôme, Emmanuel Macron a été giflé par un homme. Ce n’est pas la première fois que le président de la République rencontre de telles situations hostiles avec la foule.

L’incident fait les choux gras de la presse. En déplacement dans la Drôme, Emmanuel Macron a été victime d’un incident ce 8 juin. Un homme l’a giflé alors que le chef de l’Etat s’approchait de quelques personnes présentes à la sortie du lycée hôtelier de Tain-L’Hermitage. Après avoir saisi l’avant-bras du président de la République, l’individu l’a frappé tout en criant “Montjoie Saint Denis”, une expression utilisée par les royalistes, et “A bas la macronie !”. Si la sécurité est rapidement intervenue, une vidéo de l’altercation a largement été diffusée sur les réseaux sociaux.

Selon une source sur place interrogée par France Télévisions, il n’y a “pas (eu) d’erreur de sécurité dans le dispositif”. L’ensemble des précautions avait été pris, mais “le risque zéro est impossible”. Malgré l’incident, aucun renfort de sécurité n’est à prévoir et Emmanuel Macron a d’ores et déjà prévu de poursuivre son déplacement.

Ce n’est pas la première fois que le Président de la république est confronté à un tel incident. Le 14 juillet 2020, il a été interpellé par un petit groupe de manifestants, alors qu’il se promenait avec son épouse, Brigitte Macron, au jardin des Tuileries, à Paris. A l’époque, la situation n’avait pas manqué de faire réagir.

Des situations délicates à gérer

De nombreux opposants à Emmanuel Macron lui avaient en effet reproché de ne pas avoir fait preuve de prudence. Car, au cours des dernières années, le chef de l’Etat a pu prendre des libertés avec le protocole. Friand du contact avec la foule, il s’est déjà mis dans des situations délicates. “Les personnalités veulent considérer la foule comme un allié, comme quelque chose de positif, quelque chose qui leur veut du bien. C’est vrai dans 90% des cas, mais il en reste 10%… Et ça, elles ont tendance à l’oublier, expliquait Jean-Pierre Diot, vice-président de la Fédération française de la protection rapprochée (FFPR), auprès de Franco Info, en juillet dernier.

Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage

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