“Enfin du sang sur les murs !” : la sortie d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés en réjouit certains…

Dans une interview accordée au Parisien le 4 janvier dernier, Emmanuel Macron s’est attaqué aux non-vaccinés, avec l’intention de les « emmerder ». Des propos controversés qui ont toutefois donné satisfaction à une partie de la macronie.

Cette sortie du président de la République a déclenché une vive polémique polémique. Le 4 janvier dernier, Emmanuel Macron a attaqué près de 6 millions de Français qui ne sont pas vaccinés contre le Covid-19. « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout », a-t-il déclaré dans le Parisien. Des propos qui ont suscité la colère de l’opposition et créé un malaise dans l’entourage de Président. Toutefois, certains macronistes se réjouissent de tels propos. « On ‘s’emmerdait’ un peu en cette rentrée, enfin du sang sur les murs ! C’est le style Macron, hypercash, il parle comme il pense », lance un ténor de l’exécutif dans Le Point, qui estime que les dernières interventions du chef de l’État étaient trop lisses, à l’instar de ses vœux du 31 décembre et de sa conférence de presse sur l’Europe.

Une interview polémique qu’Emmanuel Macron assume. Quelques jours après ses déclarations chocs, le président de la République a assuré qu’il « assum[ait] totalement » ses propos prononcés dans Le Parisien. « Il était de ma responsabilité de sonner un peu l’alarme, c’est ce que j’ai fait cette semaine, pour que les choses puissent avancer encore plus rapidement », a déclaré l’époux de Brigitte Macron lors d’une conférence de presse à l’Élysée, en présence de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, vendredi dernier.

⋙ PHOTOS – Emmanuel Macron a 44 ans : retour sur ses looks les plus étonnants

Emmanuel Macron en pole position dans les sondages

« Emmerder » les Français, une expression qui ne semble pas affecter la popularité d’Emmanuel Macron, du moins dans les sondages. Invité sur franceinfo, le samedi 8 janvier, Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut Ipsos, a confirmé cette tendance. « Non, ça ne semble pas avoir affecté ses intentions de vote. Il est à 26% aujourd’hui, il était à 25% le mois dernier. On est dans la marge d’erreur mais, a minima, il n’y a pas de décrue après ses déclarations, le sondage ayant été réalisé au lendemain et au surlendemain de ses déclarations, a-t-il assuré.

Crédits photos : Jacques Witt/Pool/Bestimage

Autour de

Source: Lire L’Article Complet