Eric Dupond-Moretti soulagé ! Il vient d'être blanchi

La Haute Autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) a estimé par une délibération du mardi 3 novembre, qu’Éric Dupond-Moretti avait pris les mesures nécessaires pour “limiter les risques de conflits d’intérêts liés à son ancienne activité d’avocat”, révèle le JDD.

Éric Dupond-Moretti aurait-il remporté la bataille contre les magistrats ? D’après les informations du Journal du Dimanche, le garde des Sceaux a été blanchi, dans l’affaire des conflits d’intérêts liés à son ancienne activité d’avocat. Par une délibération du mardi 3 novembre, la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique (HATPV) a estimé que ses déclarations “répondent aux prescriptions légales” et que le ministre de la Justice a pris les mesures qu’il fallait pour “limiter les risques de conflits d’intérêts”.

Cette décision fait suite aux plaintes déposées à l’encontre de l’ancien avocat, après que ce dernier a demandé l’ouverture d’une enquête administrative contre trois juges du Parquet national financier (PNF) qui ont participé à l’affaire dite des “fadettes”. Raymond Avrillier, militant anticorruption, Ugo Bernalicis, député La France Insoumise, ou encore l’association Anticor… les plaignants s’étaient multipliés, entre les mois de septembre et octobre, pointant du doigt une “prise illégale d’intérêts”.

“L’indépendance de la justice en danger”

Pour rappel, Éric Dupond-Moretti avait porté plainte contre le Parquet national financier pour “violation de l’intimité de la vie privée et des correspondances” et “abus de pouvoir”. L’homme politique les accusait d’avoir épluché les factures téléphoniques de plusieurs avocats, dont lui, pour tenter de comprendre d’où provenaient les fuites dans l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy. S’en est suivi un vent de polémique. “C’est pas la magistrature qui est en danger, c’est l’indépendance de la justice”, avait par exemple martelé François Molins, procureur général près de la Cour de cassation, le mercredi 30 septembre au micro de RTL. Puis, au début du mois d’octobre, la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique avait demandé à Éric Dupond-Moretti des “précisions” sur de “possibles conflits d’intérêts”. Désormais, il peut dormir tranquille.

Article rédigé en collaboration avec l’agence 6Médias.

Crédits photos : Thierry Breton / Panoramic / Bestimage

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