Flavie Flament brise le silence : « J’ai subi des violences conjugales »

Flavie Flament, visage emblématique de la télévision, suit de près le mouvement de libération de la parole des victimes de violences conjugales. Un terrible mal dont elle a elle-même été victime comme elle l’a rapporté à “Ciné Télé Revue” le 18 novembre.

L’ancienne compagne de Benjamin Castaldi n’a jamais mâché ses mots quand il s’agit de se défendre ou de défendre de nobles causes. C’est donc tout naturellement que cette dernière a accepté de prêter sa voix pour commenter une série de documentaires de AB3 s’articulant autour des violences conjugales. Un fléau sociétal face auquel Flavie Flament s’est sentie particulièrement touchée : “J’ai été victime d’un viol à l’âge de 13 ans et j’ai subi des violences conjugales”, a ainsi rapporté cette dernière dans les colonnes de Ciné Télé Revue le jeudi 18 novembre.

Ce n’est pas la première fois que l’ancienne animatrice de On est fait pour s’entendre se penche sur le sujet. En effet, elle a déjà écrit un livre poignant sur le thème, Les chardons, d’où l’importance pour la mère d’Antoine et Enzo de prendre la parole une nouvelle fois : “Donner un éclairage supplémentaire en portant le commentaire de cette histoire et ma façon d’apporter ma modeste pierre à l’édifice.” Un rôle de porte-parole que Flavie Flament a souhaité renforcer de par sa célébrité : “Ma notoriété ne m’a jamais intéressé et m’a apporté plus de désagréments au final que d’épanouissements sauf quand il s’est agi de la mettre au service de causes importantes pour moi.”

Une légitime honnêteté

Bien que cette période sombre est désormais lointaine pour Flavie Flament, cette dernière n’en a pas oublié le souvenir vif et douloureux. Une expérience qu’elle a désormais mis aux services des autres victimes de violences conjugales en donnant des clés pour appréhender au mieux l’épineux sujet : “Sur ce mouvement de la libération de la parole, j’ai un discours nuancé. […] C’est une ineptie de croire qu’il suffit de dire ‘je suis une victime de violences’ pour enlever la douleur. Non. Cela la ravive.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

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