Gérald Kierzek étrille Gilbert Deray : « Mais comment peut-on dire ça en toute impunité ? »

Le professeur Gilbert Deray, chef du service de néphrologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a affirmé être pour la vaccination contre la Covid-19 des enfants et en a expliqué les raisons dans « C à vous », ce mardi 23 novembre. Des propos qui ont choqué le Dr Gérald Kierzek qui l’a fait savoir sur Twitter.

Pour ou contre la vaccination des enfants contre le coronavirus ? Le sujet divise, et même chez les professionnels de santé. Invité sur le plateau de C à vous, ce mardi 23 novembre, Gilbert Deray, professeur et chef du service de néphrologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, s’est dit favorable à ce que les enfants se fassent vacciner contre la Covid-19 et en a expliqué les raisons. Un discours qui ne semble absolument pas acceptable pour Gérald Kierzek, médecin urgentiste, chroniqueur santé et directeur médical de Doctissimo.

Face à Anne-Élisabeth Lemoine et ses chroniqueurs, Gilbert Deray a déclaré : Je pense qu’il faut vacciner (les enfants). Quand on reprend le rapport risques-bénéfices, il est favorable. Même la myocardite, qui est l’effet principal de ces vaccins, elle est quinze fois plus fréquente avec le virus qu’avec le vaccin. Donc, oui, il faut vacciner.” L’une des raisons avancées par le chef du service est que quand vous regardez les IRM cérébrales de gosses qui font la Covid, ça ressemble à de l’Alzheimer. Moi, je n’ai pas envie que des gosses de 5 à 11 ans aient des images qui ressemblent à de l’Alzheimer, ça c’est très clair”, a-t-il indiqué.

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Des propos qui ont choqué Gérald Kierzek

Gérald Kierzek a réagi à ces propos sur son compte Twitter, ce mercredi 24 novembre. Le médecin urgentiste a partagé l’extrait de l’émission de France 5 et en le commentant ainsi : “Mais comment peut-on dire cela en toute impunité ?” Un tweet dans lequel il a aussi interpellé l’ordre des médecins en taguant le compte de l’institution. Avant même les dernières mesures prises par le gouvernement, Gérald Kierzek s’était déjà montré perplexe après l’allocution d’Emmanuel Macron qui avait annoncé que le pass sanitaire des plus de 65 ans resterait valide, seulement avec une troisième dose de vaccin. « Je suis très gêné qu’un rappel vaccinal s’impose comme une obligation (…) Sur la forme, désactiver le pass sanitaire des plus de 65 ans qui n’ont pas de rappel vaccinal est violent et s’apparente à une obligation. Le consentement est un droit des patients fondamental« , avait-il déclaré dans les colonnes du Figaro.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Pierre Perusseau / Bestimage

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