Gérard Depardieu accusé de viol : l’avocate de la plaignante fait part de ses doutes

L’avocate de la jeune comédienne qui accuse Gérard Depardieu de viol s’est félicitée de la réouverture de l’enquête visant le comédien, tout en faisant part de ses doutes quant à la suite de la procédure.

Gérard Depardieu

C’est un nouveau rebondissement dans l’affaire d’agression sexuelle qui touche Gérard Depardieu. Accusé de viol en août 2018 par une jeune comédienne, le monstre sacré du cinéma français s’était ardemment défendu. Il avait fallu attendre juin 2019 pour que la plainte qui visait l’acteur soit classée sans suite. L’affaire aurait pu en rester là, si la plaignante n’avait pas décidé de réitérer ses accusations. Samedi 1er août, l’AFP a annoncé que le parquet de Paris avait ordonné à un juge d’instruction d’ouvrir une nouvelle enquête pour faire toute la lumière sur des faits qui seraient survenus les 7 et 13 août 2018 à l’hôtel particulier de Gérard Depardieu à Paris. C’est là que le compagnon de Clémentine Igou aurait abusé de la victime présumée lors d’une rencontre dans le cadre d’une « collaboration professionnelle ».

« Ce sera très difficile »

Contactée par Le Parisien, l’avocate de la plaignante a salué l’ouverture de l’instruction : « J’apprends par la presse la nature de ces réquisitions, que nous approuvons évidemment ». Pour Me Elodie Tuaillon-Hibon, la première plainte avait « inexplicablement été classée sans suite ». Elle espère un dénouement différent cette fois-ci, même si ses espoirs sont minces : « Nous attendons désormais la suite, en espérant une issue favorable, mais en ayant conscience que ce sera très difficile : ma cliente n’est rien ni personne et elle s’attaque à un monstre sacré ». La célébrité de Gérard Depardieu a-t-elle été un frein lors de l’enquête préliminaire classée en juin 2019 ? C’est ce que semble vouloir sous-entendre l’avocate de la jeune comédienne. Du côté de Gérard Depardieu, c’est toujours le calme plat. Hervé Temime, l’avocat du comédien âgé de 71 ans « n’a pas souhaité s’exprimer », annonce Le Parisien dans son édition du 2 août.

Source: Lire L’Article Complet