« Il fallait sortir le bâton ? » : Christophe Castaner gêné par une question

Depuis l’allocution du président Emmanuel Macron, ce lundi 12 juillet, les centres de vaccination ont été pris d’assaut. Un coup de pression dont avaient besoin les Français selon Christophe Castaner, invité au micro de RTL, ce mardi 13 juillet.

Mission accomplie pour le gouvernement dans sa course à la vaccination de masse. Plus de 20 000 rendez-vous pris toutes les minutes et une saturation de l’application Doctolib, l’allocution du président Emmanuel Macron a porté ses fruits. Invité au micro de RTL, ce mardi 13 juillet, Christophe Castaner a déclaré : “On voit bien que les Français attendaient ce petit coup de pression”. Le journaliste Stéphane Carpentier a alors rebondi sur le propos en demandant : “C’est-à-dire qu’il fallait sortir le bâton ?”. Question piège qui n’a pas manqué de gêner le député des Alpes-de-Haute-Provence.

Dérangé par cette relance, Christophe Castaner s’est justifié en précisant que la plupart des Français n’ont pas eu besoin d’un coup de pression pour se sentir responsables : Certains l’ont attendu, beaucoup sont rentrés dans la logique, d’autres étaient plus impatients encore et on se plaignait que ça ne montait pas assez vite en puissance” a-t-il exprimé au micro de RTL. Le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale a tout de même ajouté : “Mais je sais qu’encore la semaine dernière, il y avait chaque jour 200 000 à 300 000 vaccins disponibles et non utilisés”. Une façon de faire comprendre que la vaccination est encore trop timide en France.

💉 Vaccination : "Les Français attendaient ce petit coup de pression", estime @CCastaner sur #RTL pic.twitter.com/1GS18nBaSR

Un appel à la responsabilité

Le message du gouvernement n’a pas changé : chacun est responsable de ses actes. Et le choix de refuser cette vaccination entraîne de graves conséquences. Christophe Castaner s’est chargé de le rappeler : Celles et ceux qui refusent la vaccination se mettent en responsabilité. Ne pas se faire vacciner, c’est faire courir un risque à sa famille, à ses voisins, à ceux qu’on fréquente. Il faut qu’ils l’assument” a-t-il dénoncé. L’ancien ministre de l’Intérieur a été clair, le vaccin est “l’arme de réponse” pour retrouver une vie normale.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage

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