Jane Birkin se confie sur son passé « d’ivrogne » et sur ses situations cocasses

Dans Post Scriptum, Jane Birkin publie une nouvelle partie de ses journaux intimes et y dévoile notamment son intimité avec Serge Gainsbourg. Une époque où le couple buvait « trop », raconte-t-elle sur le plateau de Quotidien ce 24 octobre.

Une autre époque. Invitée de Quotidien, ce jeudi 24 octobre, Jane Birkin est venue présenter une nouvelle publication de ses journaux intimes, intitulée Post Scriptum. L’année dernière, la chanteuse avait déjà publié Munkey Diaries, où elle dévoilait quelques bribes de son passé. Dans ce nouvel ouvrage, Jane Birkin révèle notamment une phrase de sa fille Charlotte Gainsbourg enfant : “Je veux être actrice comme ma mère, et ivrogne comme mon père”. Une phrase qui a interrogé Yann Barthès. Jane Birkin lui a alors répondu que Serge Gainsbourg n’était pas le seul du couple à l’époque à abuser de la boisson. « Ah je l’étais oui, enfin je buvais trop. Je buvais pas mal, en me relisant je trouve cela dingue », a-t-elle répondu avant de préciser que c’était bel et bien fini.

L’actrice a poursuivi en détaillant qu’elle a vécu, à cause de ses abus, quelques situations cocasses… “Je trouve cela dingue aussi d’écrire un journal, de se souvenir de tout ce qu’on a fait justement, comme des surprises de où on s’est trouvé en se réveillant“. Une époque qu’elle a vécue avec Serge Gainsbourg et dont elle garde certaines blessures.

Un amour indélébile

En 1980, Jane Birkin avait décidé douloureusement de quitter le chanteur. Une décision qui lui vaut encore de la culpabilité. “J’ai de la culpabilité tout court, pas seulement d’avoir quitté Serge Gainsbourg. J’ai toujours l’impression que si on avait fait autrement, ça aurait été autrement. Je me tiens responsable pour les choses, pour les gens, pour ce qu’il s’est passé. […] Etre bourré jusqu’à 5 heures du matin dans les boîtes de nuit, j’en avais jusque-là”, a-t-elle expliqué sur le plateau de TMC avant de confirmer qu’elle ne voudrait jamais se remettre de lui: « C’est comme mes parents, mon frère, ma sœur… Ce sont des personnes sans lesquelles je ne pouvais pas imaginer vivre ».

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