« Je ne serai pas une nounou à plein-temps » : Sophie Davant franche sur son « rôle de grand-mère »

Dans S Le mag de Sophie Davant, l’animatrice de télévision a rédigé un édito à propos des femmes qui ont l’âge d’être grands-mères. Dans ces lignes, cette dernière a donné son ressenti personnel à ce sujet.

Comment serait Sophie Davant dans le rôle de grand-mère ? L’animatrice de l’émission Affaire Conclue a répondu dans un édito paru dans S Le mag de Sophie Davant. Maman de Valentine et Nicolas, elle sait qu’un jour elle deviendra grand-mère. Ainsi va le cycle de la vie. Mais pour autant, elle a déjà « prévenu (s)es enfants pour qu’ils ne l’envisagent pas comme une nounou disponible à plein-temps. » Et oui, Sophie Davant ne veut pas être enfermée dans ce rôle.

Certes, « je me réjouirais de leur bonheur s’ils devenaient parents, bien sûr, je craquerais devant la jolie frimousse grimaçante d’un ou de plusieurs bébés éventuels, bien sûr, je m’intéresserais à leur évolution, à leur éducation, à leur devenir » écrit Sophie Davant dans son magazine. Seulement, il y a une conjonction : « mais je ne me limiterais en aucun cas à mon rôle de grand-mère. J’aimerais alors qu’ils tiennent en compte mes envies et de mes disponibilités. » Un sujet qu’elle a abordé avec ses deux enfants puisqu’ils lui ont dit « que je changerais d’avis, en tombant sous le charme de leur progéniture… » Sophie Davant conclut en disant : « l’avenir le dira ! »

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Les regrets de Sophie Davant sur ses enfants

Dans ce même numéro, Sophie Davant a répondu à un témoignage qui « m’a particulièrement émue. » Il s’agit de celui d’une mère de 46 ans passionnée par son métier, mais qui « culpabilise souvent par rapport à (s)es enfants et (s)on mari, qu’elle a l’impression de délaisser. » Victoire a donc décidé de se livrer dans un long texte « parce qu’elle a du mal à en parler avec (s)es amies, ou dans (s)a famille. » Sensibilisée à ce sujet, Sophie Davant lui a répondu dans les pages de son magazine. « Ce sujet qui parlera à tant de femmes » à un fort écho chez Sophie Davant. En effet, « j’ai souvent ressenti l’impression de ne jamais être à la bonne place » a-t-elle confié à l’écrit. Avant de poursuivre : « Au travail, je culpabilisais de ne pas être en présence de mes enfants. Chez moi, je fais l’impasse sur certains dossiers de boulot. » Il est difficile de jongler sur tous les tableaux.

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