Jean-Luc Mélenchon « une usine à fake news » : Gabriel Attal dénonce ses insinuations

Ce vendredi 6 novembre, Gabriel Attal a répondu aux accusations des différents représentants de l’opposition, parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon, qui accusent l’exécutif de ne pas faire preuve de transparence face à la crise sanitaire. Des sous-entendus qui agacent passablement le porte-parole du gouvernement qui, interrogé par le Figaro, n’a pas mâché ses mots.

Alors qu’un nouveau Conseil de défense a eu lieu ce mercredi 4 novembre, l’opposition, à commencer par Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé un “comité secret” autour du chef de l’État qui “ne rend de compte à personne et n’informe d’aucune décision prise. Des accusations auxquelles Gabriel Attal a tenu à répondre ce vendredi 6 novembre dans les colonnes du Figaro.

Je siège au conseil de défense avec d’autres ministres qui y font état des multiples concertations qu’ils mènent, de responsables d’autorités sanitaires qui y interviennent, a rappelé le porte-parole du gouvernement, C’est, au contraire des affirmations de Jean-Luc Mélenchon, une instance qui permet au président de la République de s’appuyer sur de multiples regards pour décider“. Très remonté contre le député des Bouches-du-Rhône, la nouvelle “machine de guerre” d’Emmanuel Macron a profité de cette prise de parole pour le comparer à une usine à théories du complot et à fake news.

La France est aujourd’hui dirigée par un comité secret : le Conseil de défense.

Il ne rend de compte à personne et n’informe d’aucune décision prise.

Le gouvernement, en exécutant les décisions du Conseil de défense, est lui-même placé hors de toutes responsabilités ! pic.twitter.com/BxoFB1crEq

Jean-Luc Mélenchon, coutumier des fake news ?

Ce n’est pas la première fois que Jean-Luc Mélenchon est accusé de relayer de fausses informations. En mai dernier, l’Insoumis avait ainsi demandé à “tous ceux qui m’ont dans leur annuaire, leur agenda, leur contact, de retirer mon nom immédiatement si jamais eux prennent pour eux cette application” lors d’une discussion à l’Assemblée nationale sur l’application StopCovid. Loin d’être anodine, cette requête faisait suite à une fake news circulant alors sur les réseaux sociaux depuis quelques jours et laissant à penser que les contacts des utilisateurs de l’application “seront connus et pourront donc être pistés à leur tour, et ce, sans leur consentement !” Une information immédiatement démentie par Checknews.

Crédits photos : David Niviere / Pool / Bestimage

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