JoeyStarr violent avec un hôtesse de l'air : "Je crois que tout le monde dérape dans sa vie"

Vendredi 26 novembre 2021, TMC diffuse le documentaire NTM : l’histoire suprême. L’occasion de revenir sur la plainte qu’une hôtesse de l’air à déposée contre JoeyStarr après qu’il l’ait giflée… et l’étrange défense du rappeur.

  • JoeyStarr
  • Béatrice Dalle

« Je crois que tout le monde dérape dans sa vie ». C’est ce que répond JoeyStarr lorsqu’il est interrogé sur la plainte qu’une hôtesse de l’air a déposée contre lui. À l’occasion de la sortie du film Suprême, retraçant l’histoire de son groupe de rap NTM, TMC diffuse le documentaire NTM : l’histoire suprême, le vendredi 26 novembre 2021. Dans celui-ci, Didier Morville, de son vrai nom, revient sur l’affaire qui a commencé le 29 novembre 1998. Alors que le groupe français arrive dans le hall de l’hôtel Mercure de Montpellier, il croise un groupe d’hôtesses de l’air. « Il a dû dire un truc du style : ‘Ah les hôtesses, c’est plus ce que c’était. C’est des boudins !' », lance le comédien à l’une d’entre elles, d’après l’un de ses proches. Vexée par sa remarque, Lucie Mustel s’approche de l’artiste et le gifle. Ce à quoi, le père de famille lui répond en la frappant à son tour.

Une altercation violente qui vaut à la jeune femme douze jours d’incapacité de travail pour un traumatisme crânio-facial et une fracture nasale. Ainsi, elle porte plainte contre lui. Si l’affaire est jugée et que le rappeur est condamné à verser des dommages et intérêts à la plaignante, cette dernière n’en a jamais vu la couleur. Seize ans après les faits et bien décidée à obtenir les 40 000 euros que JoeyStarr devait lui verser, l’hôtesse de chez Air France saisit à nouveau un avocat. « La justice, c’est pour tout le monde, ou pour personne. Cette histoire, cela fait quinze ans qu’elle dure, que mes deux enfants ont grandi avec. Il paraît que monsieur Morville ne paie pas ses impôts… Que puis-je faire, moi, s’il doit d’abord régler le Trésor public ?« , déplore-t-elle au site 76actu.fr.

« Je lui répond et c’est moi qui paye »

Interrogé sur l’affaire, l’ex-compagnon de Béatrice Dalletente de se défendre : « Je prends une gifle dans la gueule. Je lui répond et c’est moi qui paye. Je crois que tout le monde dérape dans sa vie. Et je souhaite à personne que ce soit écrit dans le journal le lendemain ». Avant d’ajouter : « Moi, mon premier disque, quand il est sorti, je dormais dehors. Je n’avais pas de maison, j’étais à la rue, je n’avais personne… Donc j’étais obligé de faire avec les moyens du bord. Tout ça pour te dire que tu as un truc à l’intérieur qui fait que quand quelqu’un vient me parler mal, j’ai l’impulsion qui monte. Je ne régule pas l’histoire. Je me mors les doigts de pas savoir jauger la connerie de loin ».

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