Julie Gayet fait son autoportrait : « Des pieds de gnome et des mains de paysanne polonaise »

Au micro d’Europe 1, Julie Gayet a été interrogée au sujet de son actualité cinématographique, son engagement féministe mais également sur ce qu’elle aimerait changer dans son physique.

A propos de

  1. Julie Gayet

Un autoportrait peu flatteur. C’est l’exercice auquel s’est adonnée Julie Gayet, sur Europe 1, ce dimanche 28 février alors que l’actuelle compagne de François Hollande faisait face aux questions de la journaliste Pascale Clark. Invitée à répondre au sujet de ce qu’elle pourrait changer dans son physique, l’actrice et productrice de 48 ans n’a pas réfléchi bien longtemps. Je dirais les pieds et les mains, a-t-elle répondu avec quelques éclats de rire, avant d’apporter une justification : “J’ai des pieds de gnome et des mains de paysanne polonaise.” “Mais bon, en même temps je les aime bien”, a fini par concéder Julie Gayet.

Au sujet de son physique, Julie Gayet fait partie de ces femmes qui ont souvent changé de tête au long de leur carrière. Désireuse de cultiver un style chic et pointu, l’actrice a quasiment testé toutes les nuances de blond, évoluant du blond vénitien vers un blond plus clair, voire même carrément platine. Au gré de ses rôles au cinéma, mais aussi de ses envies, l’actrice est passée par la case “cheveux courts”, adoptant une coupe garçonne et des cheveux bruns et lisses. Désormais en couple avec François Hollande depuis 2013, elle a adopté la frange et le blond doré qui était une tendance de l’hiver 2020.

Une femme engagée

Au cours de l’émission diffusée sur Europe 1, Julie Gayet n’a pas parlé uniquement de son physique. Elle a également évoqué son engagement féministe. L’actrice de 48 ans est d’ailleurs en plein tournage d’un clip dont la sortie est prévue le 8 mars, date de la journée internationale des droits des femmes. Mobilisée contre les violences conjugales, elle s’est agacée néanmoins contre le gouvernement : Après MeToo, il y a eu 30% de plaintes supplémentaires. Maintenant, il faut des moyens pour écouter les femmes sur le terrain. Il faut des moyens pour que la parole se libère”, a-t-elle expliqué avant d’espérer vivement qu’“il va y avoir une nouvelle étape, parce qu’on ne peut pas continuer comme ça”.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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