Juliette Gernez : 5 choses à savoir sur la danseuse et comédienne

Connue du grand public pour sa liaison avec l’humoriste Elie Semoun, l’ancienne danseuse de l’Opéra de Paris, Juliette Gernez, a plus d’un tour dans son sac… Voici 5 choses à savoir sur la sulfureuse danseuse comédienne et mannequin française.

  • Elie Semoun

Aussi charmante que mystérieuse… Avant 2003, c’est un nom qui n’évoquait rien à personne. Et pourtant. Juliette Gernez, danseuse professionnelle et ex-recrue de l’Opéra de Paris, a toujours eu un pied dans la sphère privée des artistes parisiens. Et pour cause, la danseuse au rang de “choryphée” est la fille du comédien Jean-Pierre Gernez, ayant foulé plus de trois cent fois les planches de théâtre dans sa carrière. Cependant, ce n’est pas vraiment pour cela que Juliette Gernez fait parler d’elle ces quinze dernières années… En effet, la jeune prodige a vécu une histoire d’amour avec un humoriste français très connu. Mais ce n’est pas tout. Femme Actuelle vous propose de découvrir 5 choses à savoir sur Juliette Gernez, que vous ignoriez peut-être…

1. Une histoire d’amour avec Élie Semoun

En effet, de 2003 à 2008, Juliette Gernez a vécu une belle histoire d’amour avec l’humoriste français Élie Semoun, de vingt ans son aîné. Le couple, rapidement officialisé dans la presse, s’est affiché de nombreuses fois bras dessus bras dessous dans des soirées mondaines comme le Festival de Cannes. Cependant, cinq ans après leur rencontre, les deux tourtereaux se séparent, laissant Élie Semoun dans le plus grand désarroi. Interrogé à ce sujet dans les colonnes de Cosmopolitan, ce dernier avait confié qu’il avait du mal à se remettre de sa rupture : Se faire larguer, aimer quelqu’un qui ne vous aime plus, on est tous passés par là, mais ce sont les pires moments, comme une petite mort”, avait-il confié. Élie Semoun était également revenu sur leur différence d’âge : “Entre nous, il y avait une différence d’âge. Quand on est une sorte de Pygmalion, à un moment donné, la fille veut tuer le père et voler de ses propres ailes, c’est normal.”

2. La danse classique dans la peau depuis enfant

Passionnée de danse depuis l’âge de sept ans, Juliette Gernez a rapidement évoqué le souhait de devenir danseuse professionnelle à ses parents. Elle a d’ailleurs été guidée par l’une des danseuses étoiles les plus réputées du pays, Liane Dayné, qui lui a appris le sens du travail et de la rigueur. Après avoir vu ses soeurs aînées danser chaque semaine, elle a patiemment attendu d’avoir l’âge d’assister à son premier cours. Depuis, la danse ne l’a jamais quittée : “Après deux ans au conservatoire national de Paris j’ai intégré l’École de Danse de l’Opéra de Paris. Cinq ans plus tard j’ai passé le concours d’entrée dans le corps de ballet de l’Opéra National de Paris”, expliquait-elle à DoitinParis. Cependant, n’allez pas imaginer que Juliette Gernez vit sa passion comme un hobbie : “On ne se rend pas compte à quel point la danse est une véritable vocation : il s’agit de la discipline la plus rigoureuse qui va avec son lot de souffrance. On pousse son corps à l’extrême tous les jours. Il faut donner le maximum tous les jours, être à 100% et avoir une hygiène de vie irréprochable”.

3. Comédienne à ses heures perdues

Comme elle l’explique dans les colonnes de DoitinParis, Juliette Gernez ne s’est jamais contentée de sa carrière de danseuse classique. Avec un père acteur, la jeune femme s’intéresse très vite au métier de comédienne : “J’ai grandi avec un père comédien qui m’emmenait toute petite sur les plateaux. Je le regardais des coulisses avec l’envie de pouvoir un jour monter sur scène à mon tour. Mon dévouement pour la danse ne m’a pas laissé beaucoup de temps mais j’ai toujours pris plaisir à prendre des cours de comédie lors de mon temps libre.” Ainsi, Juliette Gernez participe à plusieurs projets artistiques le plus souvent dans la pub et le cinéma comme Les Bosquets, réalisé par JR, La Chose sûre de Cédric Klapisch, ou encore des campagnes pour Repetto, Cartier…

4. Très investie dans la protection des animaux

Depuis toute petite, Juliette Gernez a toujours eu un intérêt particulier pour les animaux. Comme elle l’évoque dans la revue de danse, elle n’hésite pas à consacrer une partie de son temps à leur sauvetage : “Je suis très investie dans la protection animale, et je recueille régulièrement des animaux maltraités. Je prends soin ensuite de les replacer dans des familles aimantes. Dernièrement j’ai récupéré plusieurs animaux que l’on utilisait pour mendier, ils étaient drogués et vivaient dans des conditions atroces. Il y a un vrai trafic autour de l’utilisation d’animaux de compagnie pour la mendicité et mon expérience me permet aujourd’hui de le dénoncer, d’attirer l’attention dessus.”

5. Son plaisir coupable interdit aux danseuses… le Nutella !

Qui dit danseuse d’opéra… dit régime stricte sans trop de matières grasses. Avec un entraînement de sportif de haut niveau qui débute aux aurores, Juliette Gernez ne peut pas se permettre d’écart. Son petit-déjeuner est composé de tartines de pain complet, un thé et un jus d’orange. La pause déjeuner ? Des sucres lents uniquement, comme un plat de pâtes, qui lui permettent de stocker assez d’énergie pour assurer ses huit heures d’entraînement par jour. Cependant… la danseuse choryphée ne peut pas résister à une petite tartine de pâte à tartiner : “Je suis très gourmande et il m’arrive même de me lever la nuit pour manger des tartines de beurre ou de Nutella…” C’est pardonné !

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