Karin Viard “en mode survie” : ses confidences choc sur son enfance difficile

À l’affiche de Maria rêve, dès le mercredi 28 septembre, Karin Viard se confie à Télé 7 Jours sur son personnage qui, comme elle, veut s’émanciper. Elle, qui, très jeune s’est mise « en mode survie » pour affronter l’abandon de ses parents.

Dans Maria rêve, en salle le 28 septembre prochain, Karin Viard incarne une femme de ménage à l’école des Beaux-Arts. Un personnage qui, comme elle, aspire à s’émanciper et à se sentir libre de ses choix. Un désir que « nous avons tous, parce que parfois, on est trop poli, on n’ose pas… L’émancipation, c’est avoir de l’audace, lâche-t-elle dans les colonnes de Télé 7 Jours, ce lundi 19 septembre. Je ne peux pas faire des choix pour plaire aux autres, c’est à moi que je dois plaire ». Une conviction qu’elle tient de son enfance difficile : « J’ai été élevée seule, j’ai été abandonnée par mes parents ». À seulement 5 ans, l’actrice « atterrit » chez ses grands-parents. S’ils l’ont tous deux aimée, elle explique s’être très vite mise « en mode survie » et avoir eu besoin de savoir « où je me sentais la plus heureuse ». Un sentiment qui ne l’a « jamais quittée » devenu un « besoin de sens » sur lequel s’est déjà confiée l’actrice de 59 ans.

Dans un entretien accordé à Psychologies, repéré par Télé 7 Jours, elle se souvient : « J’essayais de comprendre ce qui m’était arrivé, pour rester debout face au fracas de l’abandon ». Dans sa recherche, elle se sent « seule« , et « étrangère à [son] milieu familial ». « Enfant puis adolescente, j’ai développé un grand sentiment de culpabilité. Je me sentais nulle, méchante, pas au niveau. Je suis devenue très boulimique« , raconte-t-elle. Plus tard, elle décide de commencer une thérapie : « J’ai rencontré ma psy : enfin j’étais face à quelqu’un qui me comprenait (…). Elle m’a mise au monde une seconde fois« .

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Karin Viard dans l’ombre de sa mère

Depuis, les tensions avec sa mère se sont apaisées. Une relation qu’elle décrit à Télé-Loisirs, en septembre 2021, comme « très libre, sans contrainte ni culpabilité ». « Elle est très différente de moi, mais j’ai beaucoup d’affection pour elle. Je l’apprécie telle qu’elle est, avec ses défauts et ses qualités. On a un rapport apaisé« . Pourtant, l’épouse du réalisateur Manuel Herrero a longtemps eu le sentiment de vivre dans l’ombre de sa mère à qui elle se comparait. « Ma mère était la beauté de la famille, Je n’avais pas le physique qui m’aurait permis de jouer à la fifille. Je n’ai pas grandi en m’entendant dire : ‘Comme tu es ravissante !’ J’ai été élevée à la rude », peut-on lire dans une interview du Madame Figaro en 2015.

Mère de Marguerite et Simone Machuel, la comédienne a tout fait pour ne pas reproduire le schéma familial : « Moi je sais qu’en tant que mère, j’avais besoin de passer beaucoup de temps avec mes enfants. Mais aussi parce que mon enfance avait été telle que j’avais aussi besoin de passer du temps avec mes enfants. J’avais une espèce de truc au-dessus qui était que je pouvais à tout moment les abandonner. Je ne cessais de rattraper ça par culpabilité« , a-t-elle révélé sur les ondes de France Inter, en novembre 2020.

Crédits photos : Sandrine Thesillat / Panoramic / Bestimage

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