Le saviez-vous ? Le père de Louane est mort juste après son passage dans The Voice

En 2013, la voix de la jeune Louane emportait le public de The Voice lors des auditions à l’aveugle. Mais à quelques jours de la diffusion de l’émission, la chanteuse apprenait le décès de son papa alors qu’elle n’avait que 16 ans.

À 24 ans, Louane est une artiste accomplie. Alors qu’elle sortait en 2020 son album plein de bonnes ondes “Joie de vivre”, le Monde révélait les facettes obscures du quotidien de la chanteuse dans un portrait publié en janvier 2021. En 2013, alors qu’elle n’était encore qu’une simple lycéenne, Louane participait ainsi aux auditions à l’aveugle de The Voice tout en apprenant dans la foulée le décès de son père. “Je m’ennuie un peu dans ma loge quand, d’un coup, cette môme débarque, et m’émeus” relatait ainsi au journal Catherine Naubron, manageuse de l’artiste, se remémorant sa rencontre avec la jeune fille. Avant de poursuivre : « Le père de Louane est mort juste avant la diffusion de l’émission. Je n’ai pas voulu troubler leur deuil. »

Un an plus tard, en 2014, alors que La famille Bélier fait carton plein dans les salles obscures, Louane a dû faire face à un nouveau coup dur. Elle apprenait alors le décès de sa maman, Isabel Peichert, vaincue par son cancer, et qui avait été aux côtés de sa fille dès l’aube de sa carrière. Ce fut notamment grâce à elle que l’interprète de “Je vole fit ses premiers pas en tant qu’actrice et chanteuse. Une détermination dont se souvient Catherine Naubron, en évoquant auprès du Monde un coup de fil reçu à l’époque du télé-crochet de TF1: “‘Vous ne m’avez pas rappelée !’ C’était sa mère. Un sacré bout de femme ».

Le showbiz comme deuxième famille

Aujourd’hui maman de la petite Esmée et amoureuse du musicien Florian Rossi, Louane s’était pourtant retrouvée sans famille à l’époque de The Voice. Mais la chanteuse n’est pas restée orpheline très longtemps en forgeant de solides liens avec son entourage professionnel. “Dès The Voice, j’étais tous les samedis chez les gens. J’étais leur sœur, leur fille, leur cousine, leur nièce… Ma vie, c’est un “trop” constant, avec lequel j’ai appris à composer”, expliquait-elle en ce sens dans son portrait dressé par le Monde.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : DOMINIQUE JACOVIDES / BESTIMAGE

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