Macron giflé : la tentative d’assassinat de Jacques Chirac refait surface… que s’est-il réellement passé ?

Alors que le président de la République a été giflé ce mardi 8 juin à l’occasion d’un déplacement, retour sur le jour où l’un de ses prédécesseurs est passé non loin d’un drame…

Emmanuel Macron ne s’attendait certainement pas à ça ! Mardi 8 juin, le président de la République a reçu une gifle de la part d’un homme de 28 ans lors de son déplacement à Tain-L’Hermitage (Drôme). Ce dernier, qui a crié “Montjoie Saint Denis” puis “À bas la Macronie !” avant de passer à l’acte. L’individu a été interpellé et placé en garde à vue, tout comme son complice qui l’accompagnait. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un chef de l’Etat français essuie la “colère” des citoyens. Avant lui, Nicolas Sarkozy, François Hollande mais également Jacques Chirac ont été violemment chahutés.

Pour celui qui a effectué son mandat présidentiel entre 1995 et 2007, l’histoire aurait pu tourner au drame.

Lors du 14 juillet 2002, jour de la fête nationale, l’homme politique décédé en 2019 a failli connaître un destin tragique lors du traditionnel défilé sur les Champs-Élysées. En effet, un homme prénommé Maxime Brunerie a tiré sur lui avec une carabine 22 long rifle dissimulé dans un étui à guitare. Le tir est dévié par un spectateur. Ce dernier, âgé de 25 ans est condamné en décembre 2004 à dix ans de réclusion criminelle mais sortira au bout de sept ans de prison en août 2009. “Un beau matin, j’ai tiré à froid sur quelqu’un que je ne connaissais absolument pas”, avait-il lâché sur Europe 1 à sa sortie de prison.

Dans ses Mémoires, Le Temps présidentiel, sorti en 2011, l’ex-président français avait évoqué ce moment en disant : “J’ai tout au plus entendu le bruit d’un pétard, mais sans y prêter attention.”

Le général Henri Bentégeat, à l’époque chef d’état-major particulier de Jacques Chirac s’est remémoré cet instant : “Le président est arrivé et Philippe Massoni, conseiller pour les questions de sécurité intérieure, lui a dit qu’il avait échappé à un attentat. Chirac a haussé les sourcils et les épaules, n’a pas posé de question et s’est installé dans la tribune”, a-t-il dit à France Info avant d’ajouter : “Il a pris l’événement avec la tranquillité d’un vieux soldat et ne m’en a jamais reparlé

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La Rédaction

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