« Mais reveillez-vous ! » : Anne Hidalgo, très émue, s’élève vivement contre Eric Zemmour

Bien qu’il n’ait pas encore officialisé sa candidature à l’élection présidentielle 2022, Éric Zemmour est très peu apprécié des personnalités politiques en lice pour la course à l’Élysée. Anne Hidalgo n’a d’ailleurs pas hésité à l’attaquer devant les caméras de LCI et les micros de RTL.

L’arrivée d’Éric Zemmour dans la sphère politique à l’aube de l’élection présidentielle 2022 n’a pas séduit tout le monde. Ce dimanche 31 octobre, dans l’émission Le grand jury, diffusé sur RTL et LCI, Anne Hidalgo, candidate officielle à la présidentielle et investie par le Parti socialiste, a fait savoir qu’elle ne portait pas l’ancien collègue de Christine Kelly dans son cœur. « Je ne débats pas avec un négationniste, je ne débats pas avec un raciste et je ne débats pas avec cette personne-là« , a-t-elle lancé avant de qualifier le polémiste de « guignol » de la politique. « J’en appelle à ce que cette élection présidentielle soit une vraie élection présidentielle avec un vrai débat, pas un débat sur cette candidature d’un guignol« , a-t-elle poursuivi devant les caméras.

Dans l’émission de RTL et LCI, la maire de Paris, visiblement très émue, a fait savoir qu’elle n’appréciait pas le candidat putatif qu’elle a accusé de « bafouer et de marcher complètement, de piétiner ce qui est l’histoire de notre pays, ce qui est sa grandeur et ce que sont ses valeurs ». De plus, la candidate du PS a déclaré refuser se confronter à Éric Zemmour, à moins d’y être obligée lors du premier ou second tour de l’élection. « Mais reveillez-vous aussi, les journalistes ! », a-t-elle assené.

"Il y a quelques années, des propos comme ceux de Zemmour auraient entraîné des manifestations", note @Anne_Hidalgo, qui appelle à un "sursaut" et qualifie de "guignol" le possible candidat#LeGrandJury pic.twitter.com/2ElNRazy9x

Éric Zemmour : les foudres des politiciens

La maire de Paris n’est pas la seule à espérer ne pas voir Éric Zemmour se présenter à l’élection présidentielle. Marine Le Pen, elle aussi, avait attaqué l’essayiste dans les médias avant d’apaiser la situation, appelant l’ancien chroniqueur de CNews à un « ralliement ». Valérie Pécresse, elle aussi, avait profité de ses quelques passages dans les médias pour s’en prendre au polémiste. L’ancien président de la République, François Hollande l’avait même qualifié d’un « Trump à la petite semaine » le 21 octobre dernier sur LCI.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture LCI

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