Meghan Markle et Harry ravageurs : « Pas sûr à 100% que Charles monte sur le trône »

Par leurs critiques répétées contre le prince Charles, Meghan Markle et le prince Harry semblent avoir durement fragilisé la monarchie. Si la reine Elizabeth II jouit toujours d’une grande popularité aujourd’hui, sa succession par le prince Charles pourrait fortement être remise en question.

A propos de


  1. Meghan Markle


  2. Harry d’Angleterre


  3. Charles d’Angleterre

Par leur mise en retrait de la famille royale britannique et leur départ du Royaume-Uni, Meghan Markle et le prince Harry ont ébranlé la monarchie. Enfonçant le clou, le couple de Sussex multiplie les critiques depuis les Etats-Unis où ils se sont exilés. Et le prince Charles n’en finit plus de prendre des coups. Le futur héritier du trône semble plus fragilisé que jamais. Les accusations de son fils cadet, qui le blâme de l’avoir laissé tomber, et les révélations de la série The Crown qui ont mis en lumière sa relation extra-conjugale avec Camilla Parker-Bowles, ont durement abîmé son image.

Anna Pasternak, auteure The Real Wallis Simpson: A New History of the American Divorcee Who Became the Duchess of Windsor se montre très sceptique sur l’avenir de la monarchie, d’autant plus si elle est représentée par le prince Charles. Je ne suis pas sûr à 100 % que nous verrons Charles monter sur le trône, a-t-elle déclaré, “Les Sussex ont déclenché quelque chose de si fondamentalement incendiaire dans ce pays qu’il est en train de changer le visage de la Grande-Bretagne, et je pense que la monarchie en tant qu’institution archaïque pourrait bien basculer.”

Le prince William plutôt que Charles sur le trône ?

“Je pense que la monarchie telle que nous la connaissons durera aussi longtemps que la reine sera en vie” déclare de son côté Diane Abbott, première femme noire membre du parlement dans Vanity Fair, “je pense qu’il y aura un grand débat public… et je pense que ce que la famille royale et ses conseillers ont fait avec Meghan fera partie des arguments en faveur du changement.” Un débat qui pourrait avoir lieu au Parlement selon elle, avec l’idée d’adopter une monarchie plus scandinave, sans pompe ni cérémonie.

Si la reine Elizabeth II, qui connaît un règne d’une longévité exceptionnelle, jouit encore d’une grande popularité et d’un profond respect, il ne semble pas en être de même pour son fils, le prince Charles. Et si les britanniques exigeaient de la monarchie que le prince William, plus jeune et plus attachant, accède au trône à la place de son père ? Un affront pour le fils aîné de la reine, préparé depuis son plus jeune âge à devenir roi…

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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