Michel Drucker : pourquoi il s’est senti chamboulé par le départ de Jean-Pierre Pernaut

Marqué par ses longs mois de convalescence résumés dans un livre Ça ira mieux demain, Michel Drucker a hésité à revenir dans le canapé rouge de Vivement dimanche. Un événement très précis l’a poussé à la réflexion.

Michel Drucker

Jean-Pierre Pernaut

Michel Drucker n’a rien perdu de sa superbe. En grand amateur de vélo qu’il est, le présentateur de Vivement dimanche a immédiatement retrouvé le rythme de l’animation depuis son retour à la télévision, le 28 mars dernier. Ces longs mois de convalescence, à la suite de sa lourde opération du coeur, appartiennent désormais au passé et il semble prêt à passer les dimanches après-midis avec les fidèles de la sieste digestive sur France 2 pendant encore quelques années. Réduit au régime sec pendant son hospitalisation, le meilleur ami des stars a pour seule carotte sa passion irrémédiable pour le petit écran et ceux qui le regardent. Et rien ne pourra altérer son enthousiasme de jeune premier, surtout lorsque proches et célébrités saluent son retour, comme l’ont fait Gad Elmaleh ou encore Eric Antoine sur le mythique canapé rouge.

“Peut-être lamentable de vouloir m’accrocher”

Dimanche 25 avril, c’est Laurent Delahousse qui souhaitait recueillir les impressions de son aîné, un mois après son come-back, dans 20h30 le dimanche. L’occasion de revenir sur un épisode très précis qui aurait pu pousser Michel Drucker à tout plaquer pour une retraite paisible dans les Alpilles : les adieux de Jean-Pierre Pernaut au JT de 13h. Les deux dinosaures de la TV partagent cette incroyable longévité, et le plus âgé des deux a été chamboulé par le passage de relais entre JPP et Marie-Sophie Lacarrau. “Quand Jean-Pierre Pernaut s’en va, je suis dans mon lit. Il a 70 ans, j’en ai huit de plus. Je me suis dit ‘Il s’en va, il a peut-être raison. Il était malade, tout ça… Et si c’est lui qui avait raison ?”, a confié celui qui a écrit Ça ira mieux demain pendant sa rééducation.Je suis peut-être lamentable de vouloir m’accrocher, de vouloir revenir alors que tu es une loque, t’es un pantin, t’es en morceaux'”. Mais son esprit de battant a vite repris le dessus : “”Mais il n’y a rien à faire, l’envie de vivre était la plus forte”. Un ouf de soulagement pour tous ceux qui continuent de le suivre.

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