Michel Drucker : Qui est ce proche qui venait le voir tous les soirs lors de son hospitalisation ?

Depuis plusieurs décennies, l’animateur bénéficie de la surveillance d’un proche. Lors de son hospitalisation, la bienveillance de ce a été une fois de plus essentielle.

Il y a plusieurs mois, Michel Drucker subissait un triple pontage coronarien. Une lourde opération qui a duré plus de sept heures. Actuellement, l’animateur phare est en pleine convalescence. Pendant son hospitalisation, la star du petit écran a pu compter sur le soutien sans faille de sa famille : sa femme Dany, sa fille Stéfanie, sa petite-fille Rebecca et celui de Claude alias “Petit Claude”. Les deux hommes se sont croisés en 1977, sur le plateau de La Grande Parade, sur RTL. À l’âge de 15 ans, Claude, était venu assister à l’émission. Et depuis ils ne sont plus lâchés.

“Petit Claude est un membre de la famille à part entière, a expliqué Michel Drucker dans les colonnes de Gala. Il a grandi aux côtés de ma fille Stéfanie. Ils ont deux ans d’écart, il nous protège, il sait tout de nous. On est dans sa vie, il est dans ma vie, comme un fils. Il connaît mes manies, mes angoisses, mes TOC et tous mes médecins. Et il est d’une discrétion absolue”.

La complicité s’est développée au fur et à mesure des émissions et des discussions avec le présentateur qui a fini par lui proposer de gérer sa maison au quotidien. C’est lui que “la famille a même désigné pour être la seule personne autorisée à venir tous les soirs, pendant une demi-heure, pour lui apporter petits plats et réconfort”, ont poursuivi nos confrères.

Interrogé également par le magazine, sa fille Stéfanie Jarre-Drucker a fait part des inquiétudes qu’elle a eues avant l’hospitalisation de son père adoptif. “On ne comprenait pas. Il était toujours fatigué et un teint qui ne nous indiquait rien de bon.” Et l’angoisse s’est intensifiée lors de son entrée en réanimation. “On ne dormait plus, redoutant chaque appel extérieur. On a tous eu peur de le perdre.

Celui qui espère faire son retour au printemps prochain sur France 2 avait confié être “resté neuf heures et demie sur la table d’opération, avec une anesthésie de quinze heures”. “Si on avait attendu plus longtemps, on aurait été obligé de m’amputer du bas de la jambe droite.

Fort heureusement pour l’homme de 78 ans, qui se remet doucement, tout s’est bien déroulé.

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La Rédaction

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