Nikos Aliagas : cette émouvante histoire racontée par sa mère qui l’a fait poursuivre la Star Academy

Le vendredi 4 juin, Nikos Aliagas était invité au micro d’Anne Roumanoff dans son émission Ça fait du bien, diffusée sur Europe 1. Le célèbre animateur en a profité pour raconter comment sa mère lui avait remonté le moral lorsqu’il était abattu par les critiques acerbes de la première saison de la Star Academy.

Nikos Aliagas

Anne Roumanoff

Pas facile la vie d’animateur de télévision, surtout lorsque l’on s’appelle Nikos Aliagas. D’abord grand reporter pour Euronews en 1993 et 1999, le compagnon de Tina Grigoriou se fait rapidement remarquer par TF1 qui lui propose d’animer un nouveau télé-crochet : la Star Academy. Entre 2001 et 2008, il sera donc le visage d’un programme qui fera notamment émerger Jenifer, Nolwenn Leroy et Grégory Lemarchal. Mais le succès n’a pas immédiatement été au rendez-vous, comme il l’a expliqué le vendredi 4 juin au micro d’Anne Roumnoff : « Je n’avais pas de certitudes quand je suis arrivé à TF1, j’avais déjà dix, quinze ans de métier en tant que journaliste… et quand je suis arrivé ça ne marchait pas au début » explique-t-il tout d’abord. Et les nombreuses critiques auxquelles il fait face vont petit-à-petit lui mettre le moral dans les chaussettes : « Aujourd’hui, tu ne pourrais plus attaquer quelqu’un à travers les médias comme j’ai été attaqué à l’époque » témoigne-t-il.

Cesse ton baratin

Il décide alors de rentrer chez ses parents et expose la situation à sa mère, laquelle décide de prendre la situation en main : « Elle s’en foutait que ça marche ou pas. Ce qu’elle voulait c’est que je sois heureux et que je sois cohérent », commence-t-il par raconter, avant d’imiter l’accent de sa maman, « Donc je rentre, je me dis que je me suis planté, ça arrive, et elle me dit : « Oui, oui bien sûr, bien sûr, dors sur le canapé » puisque j’étais allé dans leur petit HLM du Xème, et au matin elle me réveille vers cinq, six heures et me dit : « Viens prendre un café », puis elle me dit : « Écoute moi mon garçon, ton grand-père il a combattu le nazisme et le fascisme, il est rentré à pieds du front, il a mis quatre mois. On ne pouvait plus enlever les chaussures tellement le cuir était rentré dans la peau et l’os. Il n’a jamais pleuré, il ne s’est jamais plaint, et toi qui a à manger et un travail magnifique, tu te prends pour qui ? » Il conclut alors en reprenant sa voix normale : « Alors tu te lèves, tu finis ce que tu as commencé et arrête de te plaindre, tu n’avais qu’à pas y aller mon pote (…) C’est ça chez moi, il n’y a pas de baratin ! » Derrière tous les grands hommes se cachent une super maman, c’est bien connu.

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