Nikos Aliagas victime d’une grave malformation : “On me donnait une semaine à vivre”

Interrogé par Psychologies Magazine sur son rapport au plaisir, l’animateur télé et radio revient sur la malformation dont il souffrait à la naissance et qui a failli lui coûter la vie dans les semaines qui ont suivi sa venue au monde.

Aujourd’hui, tout semble lui sourire. La vie de Nikos Aliagas a pourtant démarré avec un sacré obstacle. Et la course aurait pu s’arrêter très rapidement. L’animateur télé et radio est en effet né avec une grave malformation, sur laquelle il se confie dans les colonnes de Psychologies magazine. « Je suis né mort« , explique-t-il avec une formulation qui fait froid dans le dos. « J’avais une grave malformation du duodénum [une partie de l’intestin grêle, ndlr], on me donnait une semaine à vivre.

Tout juste né, Nikos Aliagas subit une lourde opération, qui sera un succès. Mais elle ne sera pas sans séquelles physiques pour le jeune garçon. « Une jeune chirurgienne m’a sauvé, mais j’ai longtemps vécu dans la douleur« , confie-t-il. « Les deux premiers mois de ma vie, je n’ai pas été en contact avec mes parents, on ne m’a enlevé mes fils qu’à 2 ans. »

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Qui est la mère de Nikos Aliagas ?

« Il a beaucoup souffert, longtemps« , expliquait sa mère, Haroula Aliagas, dans le documentaire de TF1 consacré à son fils, Nikos en vrai, à l’ombre des lumières. « Aujourd’hui encore, à n’importe que moment, s’il m’arrive quoi que ce soit, tout peut s’arrêter. En permanence, je suis en survie« , explique l’animateur à Psychologies magazine.

Cette épreuve vécue dans l’enfance, et qui a toujours des conséquences aujourd’hui, aura façonné le rapport de l’animateur révélé par la Star Academy à sa propre vie. « Les petits inconvénients de la vie, je ne les vois pas. Si je chute, je me relève et je recommence », indique-t-il dans cette même interview. « Je pars du principe que, quand on naît, le match est déjà plié. Le reste, c’est du bonus : il faut foncer. Ai-je été inconsciemment attiré par la lumière pour mettre mes bobos entre parenthèses ? Peut-être. »

Crédits photos : Christophe Clovis / Bestimage

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