Paris Hilton, victime d’abus et violences : son témoignage poignant

Paris Hilton a pris la parole devant la justice américaine. La (bientôt) quarantenaire vêtue de noir a raconté le calvaire qu’elle a subi lors de son adolescence dans un internat de l’Utah. Des confidences émouvantes, à mille lieues de ses excès de jet-setteuse délurée.

A post shared by Paris Hilton (@parishilton)

Médicaments et douche sous surveillance

Très émue de livrer un témoignage si personnel, la vedette de télé-américaine a continué à révéler les détails de son quotidien à l’internat.

Elle a raconté qu’elle avait été contrainte de prendre des traitements médicamenteux“Sans diagnostic, j’ai été forcée de consommer des médicaments qui m’engourdissaient et m’épuisaient. Je n’ai pas respiré d’air frais ni vu la lumière du soleil pendant 11 mois. Il n’y avait aucune intimité”.

Paris Hilton a également assuré que le personnel de l’établissement surveillait les moindres faits et gestes des pensionnaires, y compris lors des moments intimes. 

Chaque fois que j’utilisais la salle de bain ou que je prenais une douche, elle était surveillée. À 16 ans – quand j’étais une enfant – je sentais leurs yeux perçants fixer mon corps nu. Je n’étais qu’une enfant et je me sentais violée chaque jour“, a-t-elle expliqué.

Newsletter

Les informations recueillies sont destinées à CCM Benchmark Group pour vous assurer l’envoi de votre newsletter.

Elles seront également utilisées sous réserve des options souscrites, à des fins de ciblage publicitaire.

Vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification de vos données personnelles, ainsi que celui d’en demander l’effacement dans les limites prévues par la loi.

Vous pouvez également à tout moment revoir vos options en matière de ciblage. En savoir plus sur notre politique de confidentialité.

Voir un exemple

Avant de conclure: “Je raconte mon histoire non pas pour que quiconque se sente mal pour moi, mais pour mettre en lumière la réalité de ce qui s’est passé alors et qui se passe encore maintenant. Les personnes qui travaillent, dirigent et financent ces programmes devraient avoir honte. Comment les gens peuvent-ils vivre avec eux-mêmes en sachant que ces abus se produisent ?”.

Source: Lire L’Article Complet