Patrick Poivre d’Arvor très proche d’une réalisatrice : “Notre liaison n’était pas un secret”

« La double vie de Patrick ». Ce mardi 26 juillet, Le Parisien raconte les coulisses de la vie de Patrick Poivre d’Arvor, un père de famille aux nombreuses conquêtes. Parmi elles, celle connue de tous, avec une réalisatrice.

Une amourette « tendre et vacharde ». À la fin des années 80, Patrick Poivre d’Arvor prêche la grande messe de l’info sur TF1, chaque soir à 20 heures. Visage phare des JT, il est l’image du père de famille modèle. Mais en coulisses, le journaliste mène une double vie. Rabroué pour « l’envoi de certaines lettres » par Béatrice Dalle, il a un enfant avec Claire Chazal en 1995 et se serait amouraché d’une réalisatrice. Cette idylle, Le Parisien la raconte dans son édition du mardi 26 juillet. PPDA, lui, dans le chapitre dédié à « une mystérieuse Camille C. », de son livre Les femmes de ma vie. À cette époque-là, « le journaliste préféré des Français tente encore d’entretenir le doute quant à la réalité de ses conquêtes féminines« , mais Vogue Hommes vend la mèche.

Quand le film Pékin Central de la cinéaste Camille de Casabianca sort, le magazine de mode écrit qu’elle s’est inspirée d’un voyage avec « un célèbre journaliste de la télévision française », rapportent nos confrères du quotidien. « Oh, notre liaison n’était pas un secret. On avait été paparazzés par la presse people », lance-t-elle « sans remords ni regrets » plus tard. Le rôle de PPDA est incarné par Yves Rénier, l’acteur de Commissaire Moulin. Le journaliste, « lui en aurait voulu ‘à mort’ de l’avoir singé en slip et chaussettes », apprend-on. Chez Ardisson, le comédien s’en amuse : « Il n’a pas d’humour ». Pourtant, l’un de ceux qui étaient au courant de cette idylle en est certain : « Au fond, Poivre a dû trouver que ce film servait sa légende de Don Juan catholique ».

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Cette scène de PPDA « qui saute aux yeux »

Des années plus tard « à l’heure où 16 femmes ont porté plainte pour agressions sexuelles ou pour viols » et alors que PPDA reste présumé innocent, une scène du film « saute aux yeux ». « Au fin fond de la Chine, une touriste sollicite le journaliste pour un stage. ‘Oui, répond-il. Mais il va falloir me rendre un petit service…’« , décrit Le Parisien. La réplique fait écho aux témoignages des 20 femmes ayant pris la parole à visages découverts dans l’émission À l’air libre de Mediapart, le 10 mai 2022. « Journalistes, autrices, mais aussi employées de magasin, enseignante, conseillère aux entreprises, bibliothécaire, etc. », âgées de 28 à 63 ans, ont dénoncé des viols et son comportement problématique.

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Réunies pour la première fois sur un même plateau, « la plupart ne se connaissaient pas avant le début de l’affaire », précise le site. « Certaines se sont rencontrées pour la première fois sur notre plateau. Toutes ont en commun d’avoir témoigné dans l’enquête judiciaire contre Patrick Poivre d’Arvor, qui a déposé une plainte en ‘dénonciation calomnieuse’ contre seize d’entre elles », annonçait le compte Twitter de l’émission avant sa diffusion. De son côté, le journaliste de 74 ans « conteste toute violence, sexuelle ou non, à l’égard des femmes qui l’ont accusé ».

Crédits photos : JACOVIDES-MOREAU / BESTIMAGE

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  1. Patrick Poivre d’Arvor

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