« Rien de pire que… » : François Hollande raconte les coulisses de la fonction de président

Dans un entretien accordé à RTL, dimanche 24 janvier, François Hollande a évoqué ses techniques pour surmonter la fatigue, quand il était chef de l’État, afin d’éviter d’être surpris en train de dormir face à un président étranger.

Entre les responsabilités de président, les représentations officielles et les rencontres avec les chefs d’État étrangers, la vie à l’Élysée n’a rien d’un long fleuve tranquille. Et ce n’est pas François Hollande, toujours prompt à distiller ses conseils à l’exécutif actuel, qui dira le contraire. Invité de RTL dimanche 24 janvier, l’ex-président de la République s’est confié sur son ancienne vie et sur les coulisses de la fonction. Face à ce quotidien harassant, le compagnon de Julie Gayet comptait à l’époque sur des techniques bien utiles pour surmonter le manque de sommeil. “Il faut trouver des occasions pour dormir, ne serait-ce que 10 ou 15 minutes, a exposé François Hollande au micro de Michel Cymès, dans l’émission Ça va beaucoup mieux, où il venait promouvoir sa fondation La France s’engage. Les avions permettaient d’avoir ce temps, de prendre du temps pour dormir. Si on n’est pas pleinement empli de ses capacités, l’interlocuteur le voit.”

Selon François Hollande, qui est récemment revenu sur les critiques essuyées pendant son quinquennat, “rien n’est pire que d’être pris d’endormissement face à un président chinois ou russe !” Pour éviter les risques de s’assoupir, l’ancien président a un conseil : ne pas succomber à la tentation de goûter tous les plats. “Avec le repas, vous êtes sûrs d’être touchés par l’endormissement”, a-t-il expliqué. Au-delà du sommeil, être en bonne santé est un facteur crucial dans le quinquennat des présidents, dont le train de vie est source de stress et de pressions. Au cours de l’interview, François Hollande a rappelé qu’il n’y avait “pas d’âge dans la Constitution pour devenir et rester président”.

La crainte de la maladie

“L’âge peut être facteur d’expérience, de stabilité, de sérénité, a-t-il ajouté. On a eu des présidents jeunes qui pourraient être malades…” D’après l’ancien chef de l’État, lui-même opéré secrètement de la prostate avant son élection en 2012, “le pire est d’être touché par la maladie”. Alors que la question se pose de la vaccination en direct d’Emmanuel Macron, François Hollande a pour sa part affirmé qu’il se ferait lui-même vacciner. “J’attends qu’on m’en donne la possibilité, car je n’ai pas 75 ans et je ne suis pas prioritaire”, a fait savoir au micro de RTL l’ancien président de 66 ans, qui est d’ailleurs grand-père pour la seconde fois depuis quelques jours.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

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