VIDEO Franck Leboeuf bouleversé en entendant la voix de son père : "je viens de prendre un coup de poignard"

Invité des Enfants de la télé, le dimanche 24 octobre 2021, Franck Leboeuf n’a pas échappé aux traditionnelles vidéos d’archives retrouvées par la production. L’occasion pour le footballeur retraité de visionner des images de son père, disparu en 2004.

  • Frank Leboeuf

Il en faut beaucoup pour déstabiliser Franck Leboeuf. Les meilleurs attaquants du monde se sont souvent cassés les dents face à ce stoppeur dur sur l’homme. Même le génial Ronaldo n’a jamais pu s’échapper du marquage de l’ancien international français, en finale de la Coupe du monde 1998. Ce titre collectif, le globe-trotteur, passé de Strasbourg à Los Angeles, en passant par Londres ou le Qatar, le place tout en haut de son incroyable palmarès car obtenu dans son pays en compagnie d’une bande de joyeux drilles. Le summum de sa carrière, alors qu’il s’est reconverti dans l’actorat depuis qu’il a raccroché les crampons. D’ailleurs, même s’il est invité par les médias pour promouvoir les films et pièces de théâtre dans lesquels il joue, recevoir Franck Leboeuf sur son plateau est l’occasion de revoir des images d’époque sous l’air enjoué de I will survive.

« Je n’aurais pas été à ce niveau-là s’il n’avait pas été aussi dur »

Toujours aussi taquin, Laurent Ruquier ne s’est pas fait prier dans Les enfants de la télé, le 24 octobre 2021, et a ressorti du placard à archives une vidéo au cours de laquelle le clan du Provençal réagit à la formidable épopée des Bleus lors du Mondial 98. « Il a commencé comme gardien de but, il était tellement petit que les buts rentraient tous seuls. Ça n’a duré qu’un match », se souvient celui qui lui a appris à manier le ballon dans sa jeunesse. Une anecdote, simple au demeurant, qui a bouleversé le roc en plateau. « Pardon mais mon papa est parti en 2004, et entendre sa voix, c’est un coup de poignard que je viens de prendre », s’excuse presque le papa de Jade, les larmes aux yeux. Et de confier les raisons de cette émotion : « Mon papa était quelqu’un de très très dur, mais je pense que je n’aurais pas été à ce niveau-là s’il n’avait pas été aussi dur. Donc c’est un petit peu complexe. Il a fallu que je sois champion du monde à 30 ans pour qu’il me dise qu’il était fier de moi. C’est touchant ». Un but pleine lucarne pour Laurent Ruquier et sa dream-team.

A lire aussi : Les confidences de Marion Rousse et Julian Alaphilippe sur leur rencontre

Source: Lire L’Article Complet