VIDÉO – Muriel Robin face aux doutes : « Je me remets beaucoup en question »

Ce jeudi 4 novembre, Muriel Robin était l’invitée de C à vous pour évoquer le téléfilm Doutes, diffusé ce vendredi 5 novembre sur Arte. En plateau, l’humoriste et comédienne a fait savoir qu’elle était elle-même pleine de doutes dans la vie de tous les jours.

Après avoir incarné Jacqueline Sauvage sur le petit écran, Muriel Robin a campé un autre personnage fort. Dans Doutes, diffusé ce vendredi 5 novembre sur Arte, la comédienne a prêté ses traits à une journaliste star, à l’apogée de sa carrière, qui va soudainement être déstabilisée par les révélations que lui fait une jeune femme au sujet de son époux et collaborateur. Ce jeudi 4 novembre, Anne-Elisabeth Lemoine a reçu l’humoriste à la table de C à vous. Et comme il en est question dans cette fiction théâtrale, elle a demandé à son invitée si elle était en proie aux doutes dans la vie de tous les jours. Et l’intéressée de confirmer : « Je me pose des questions donc quand on se questionne, c’est qu’on doute. J’ai un cerveau qui tourne tout le temps (…) Tout m’interpelle« , a confié Muriel Robin sur le plateau de C à vous.

Un fonctionnement peut s’avérer fatiguant, comme l’a expliqué celle qui partage la vie d’Anne Le Nen : « Ça fatigue ! On est content de se coucher parce que la nuit ça s’arrête et le matin, tac ça repart« , a expliqué la comédienne. « Il doit y avoir des rêves la nuit ?« , s’est interrogé Patrick Cohen, curieux. Et Muriel Robin de lui répondre : « Pas trop. Je dors moi. » Cette dernière a ajouté qu’il lui arrivait aussi d’avoir « des doutes plus profonds » : « Je doute de moi, je me remets beaucoup en question et ça a du bon. Remettons nous en question« , a-t-elle affirmé, que les gens trop sûrs d’eux n’étaient, selon elle, « pas très intéressants. »

Muriel Robin sans tabou sur son mal-être

Invitée sur les ondes d’Europe 1 ce samedi 30 octobre, Muriel Robin, d’ordinaire plutôt pudique, s’est confiée sur son mal-être : « Je ne peux pas vivre sans antidépresseurs (…) J’ai essayé de faire sans les antidépresseurs, mais ça ne marche pas. Ça ne marche plus” , a déclaré celle qui a été victime d’une tentative de viol à 12 ans dans une séquence repérée par nos confrères de Pure People. « Quand on se met une pommade, ça va mieux. Mais le bobo est toujours dessous. Et quand le bobo vient de la petite enfance, tout le monde peut bien le comprendre, la pommade qu’est le public fait du répit, mais ne soigne pas. » Une dépression qui l’accompagnera sans doute jusqu’à la fin de sa vie : « J’ai toujours eu ça en moi (…) et ce sera toute ma vie.« 

Crédits photos : Capture d’écran France 5

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