Alien, le retour : pourquoi le tournage de cette suite était assez tendu ?

À l’occasion de la diffusion du film Alien, le retour samedi 25 septembre 2021, à partir de 20h55 sur RTL9, Télé Star vous explique pourquoi le tournage de ce 2ème volet fut compliqué pour James Cameron.

Sorti au cinéma en 1986, le film baptisé Alien, le retour, porté par Sigourney Weaver, Michael Biehn, Lance Henriksen, Paul Reiser et Bill Paxton, sera diffusé samedi 25 septembre 2021, à partir de 20h55 sur RTL9. Réalisé par James Cameron, ce long-métrage est la suite directe du film culte Alien, le huitième passager. Unique survivante du premier opus, le personnage d’Ellen Ripley, toujours incarné à l’écran par Sigourney Weaver, accompagne un détachement de Marines coloniaux qui se rendent sur la planète LV-426, une colonie spatiale humaine terraformée, qui ne donne plus de nouvelles, et où la présence de la créature du premier film est suspectée.

Le tournage de ce long-métrage en Angleterre ne fut pas de tout repos pour James Cameron, puisqu’il fut marqué par des tensions entre l’équipe américaine et l’équipe anglaise, attribuées à un "clash culturel". Le réalisateur a notamment renvoyé le premier directeur britannique de la photographie, dont le travail ne correspondait pas à sa vision. En fait, ce dernier éclairait trop les scènes par rapport aux goûts du réalisateur, et estimait que celui-ci ne le laissait pas faire correctement son travail. Par ailleurs, l’équipe anglaise, qui était admirative du travail réalisé par Ridley Scott sur le premier opus de la franchise, ne voyait pas d’un très bon œil qu’un jeune cinéaste canadien, aidé d’une équipe américaine, reprenne sa création.

Alien, le retour : les acteurs asphyxiés durant le tournage d’une scène

L’équipe anglaise travaillait également de manière "traditionnelle", c’est-à-dire relativement décontractée. Par exemple, elle interrompait le travail pour des pauses-thé régulières, et prenait aussi de longs déjeuners, ce qui contrastait avec James Cameron. Il faut dire qu’à l’époque, le réalisateur, dynamique et très exigeant, était soumis à de fortes contraintes budgétaires. De plus, lorsque le cinéaste et Gale Anne Hurd ont licencié le premier assistant, l’équipe anglaise est allée jusqu’à les menacer d’une grève. Enfin, quelques accidents mineurs se sont déroulés pendant les prises de vues. Durant le tournage d’une scène impliquant un lance-flamme, les acteurs ont respiré le gaz toxique du décor en plastique brûlé, avant de suffoquer pendant quelques instants.

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