Ça commence aujourd’hui : le témoignage glaçant d’une fratrie qui a vu son oncle tuer ses grands-parents

C’est un témoignage glaçant qu’ont livré Alexandre et Estelle, sur le meurtre de leurs grands-parents assassinés par l’ancien mari de leur tante.

À l’occasion d’un épisode dédié aux meurtriers non-jugés car considérés irresponsables, Faustine Bollaert, qui fait le deuil d’un cher ami, a invité plusieurs familles de victimes de meurtre sur le plateau de Ca commence aujourd’hui.

Parmi elles se trouvaient Alexandre et Estelle, deux frères et sœurs respectivement âgés de 27 ans et 25 ans. En août 2020, leur famille a été victime d’un immense drame : l’assassinat de leurs grand-parents, par l’ancien mari de leur tante : "À ses yeux, la raison de son divorce avec la soeur de mon père est à cause de mes grands parents (…) pour lui, c’était une manière de se rendre justice", a expliqué le jeune homme sur France 2.

Le quinquagénaire avait tué les grands parents de son ex, après avoir tué ses propres parents

Le frère d’Estelle a expliqué que la veille du meutre de leurs grands-parents, l’ancien mari de leur tante avait tué ses propres parents, "parce qu’ils étaient de mauvais parents selon lui". Alors que le jeune homme habitait encore chez ses parents, ces derniers ont reçu une visite du nouveau compagnon de leur tante : "Ça a sonné, ma mère est allée ouvrir la porte", a-t-il déclaré avant d’être longuement interrompu par ses émotions. Après avoir repris ses esprits, Alexandre a continué à raconter à Faustine Bollaert comment ses parents et lui avaient appris l’effroyable nouvelle : "J’ai entendu crier, j’ai entendu pleurer, donc je suis allé voir ce qu’il se passait, je l’ai vu et il m’a dit ‘tes grand parents on été assassinés’", s’est-il souvenu.

Le meurtrier jugé irresponsable de ses meutres

À ce moment précis, le jeune homme a tout de suite su qui était le coupable de ce double meurtre. Si le meurtrier quinquagénaire s’était rapidement rendu à la gendarmerie, il s’était soumis à une première expertise psychiatrique qui avait tranché en faveur d’une abolition partielle de son discernement, au moment des meurtres. C’est à l’issue d’une seconde expertise psychiatrique que l’abolition totale de discernement a été prononcée.

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