Certains gels hydroalcooliques vendus en France sont inefficaces

Alors que cela fait un an que le Coronavirus est apparu, nous avons pris de nouvelles habitudes. Parmi elles, on compte sans aucun doute les gestes-barrières : port du masque, lavage des mains, distanciation sociale… Notons également un boom de l’utilisation du gel hydroalcoolique puisque personne ne se balade plus sans son petit flacon. Et si l’on pense qu’il est un outil parfait pour lutter contre le virus, il faut quand même rester vigilant. Pourquoi ? Parce que d’après Romain Roussel, directeur de cabinet de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), certains d’entre eux seraient bel et bien inefficaces.

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Pas assez d’alcool

Ce 18 novembre, Romain Roussel a expliqué à Franceinfo que près de 180 prélèvements ciblés avaient été effectués le 12 novembre dernier. 162 ont déjà été analysés. Et les résultats sont plus que surprenants. Près de 73% ont été considérés comme non conformes (38%) ou non conformes et dangereux (35%).

Si l’on rentre plus dans le détail, on se rend compte que dans certains cas c’est la concentration en alcool qui pose problème. Pour qu’un gel hydroalcoolique tue les virus et bactérie, il doit contenir au moins 60% d’alcool. Malheureusement, ce n’est pas le cas de certains gels vendus en France :

« 21 produits (13% des produits analysés) ont présenté une teneur en alcool insuffisante et se sont donc révélés non conformes et dangereux. »

L’étiquetage

Quand ce n’est pas la concentration en alcool qui est problématique, c’est l’étiquetage. D’après Romain Roussel, 36 produits dont la formule chimique était correcte ont été déclarés non conformes et dangereux car les indications concernant le produit « minimisait les dangers présentés (principalement le danger de leur inflammabilité) » par ces derniers. Et 61 autres gels présentaient « un étiquetage incomplet ou incorrect ».

Une surveillance constante

Si ces informations pourraient en inquiéter certains, Romain Roussel a assuré que la DGCCRF était ultra mobilisée :

« Depuis le premier confinement, nous avons mené une surveillance constante, donc les prix maximums sont de plus en plus respectés. En revanche, au niveau de la qualité des produits, ça varie encore. »

Notons que lorsque des produits non conformes sont repérés la DGCCRF applique « des mesures de retrait et-ou rappel ». Ils peuvent ainsi disparaître des rayons en moins de 48 heures.

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