Daniel Roseberry raconte l’inspiration derrière la nouvelle collection Haute Couture de Schiaparelli

À travers ses créations pour Schiaparelli, Daniel Roseberry ne cesse de mettre en lumière le surréalisme si cher à sa fondatrice, Elsa Schiaparelli. Pour ELLE, il décrypte sa nouvelle collection Haute Couture.

Chaque saison, elle ouvre la semaine de la Haute Couture parisienne. Pourtant, lorsque vient le temps de présenter les nouvelles créations de la maison Schiaparelli, son directeur artistique, l’Américain Daniel Roseberry, est serein. Depuis sa nomination en 2019, un vent de renouveau souffle sur la griffe de luxe française. S’efforçant de respecter les codes et valeurs de la fondatrice des lieux, il enrichit son héritage en apportant son regard couture si particulier. « J’apporte un twist très Américain à cet art si Français », s’amuse-t-il à dire. À l’occasion de la présentation de sa collection Haute Couture automne-hiver 2021-2022, nous avons rencontré le designer dans l’adresse mythique de Schiaparelli, au 21 place Vendôme, à Paris. Il nous raconte les inspirations derrière « The Matador », cette nouvelle ligne célébrant l’exubérance et l’univers surréaliste de la couturière italienne. 

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Un hommage à Elsa Schiaparelli

Robe à cornes, robes aux seins coniques, rose shocking… l’influence de la fondatrice de la maison est partout. Comme chaque saison, Daniel Roseberry ne manque pas de lui rendre un hommage vibrant. C’est notamment le cas à travers cette robe noire griffée d’une fleur surdimensionnée ou ce boléro de matador qu’elle avait imaginé à la fin des années 30. « Parmi les vestes présentées, deux d’entre elles sont des répliques identiques de celles qu’elle avait imaginées à l’époque, explique le directeur artistique de la maison. Pour les fabriquer, nous avons utilisé des matériaux des années 30, aussi bien les tissus que les médailles dorées qui y sont griffées. » Un autre hommage à la créatrice réside dans cette veste de cocktail en crêpe de laine noire sur laquelle sont brodées à la main des dizaines de roses en soie. « C’est une pièce qu’elle avait imaginée avec Jean Cocteau en 1937. Je ne pouvais pas saluer son travail sans y faire référence. » 

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